24/11/2005

Je ne suis plus qu'un vieux saule



Peut-on d'une vie, faire une allégorie

La vie peut-elle être comparée à un arbre

La fin de l'arbre à la fin de sa vie...
Quand cherchant un peu de tendresse
On ne trouve qu'indifférence et tristesse

Le vieux saules

Je ne suis plus qu’un vieux saule


Je ne suis plus qu’un vieux saule solitaire
Planté au bord d’un petit ruisseau
Les pieds dans l’eau, la tête en l’air
Entouré d’un vert tapis de roseaux.

Je me souviens du temps de ma jeunesse
Quand sous mon feuillage, s’abritait le pêcheur
Qui, assis à mon pied, sans aucun stress
Du poisson attendait qu’il avale son leurre.

Je vois encore ces jeunes amoureux,
Couché et s’embrassant sous mon feuillage
A l’abri des regards et des curieux
Profitant des bonheurs de leurs jeunes ages.

Mais le temps a passé, la rivière a coulé
Arrachant petit à petit autour de mes racines
La terre, qui aux rives le tenait encore attaché
Et petit à petit vers l’eau je courbe l’échine

Aujourd’hui mon tronc marqués par les ans
Mon écorce crevassée, mes branches coupées
Je résiste encore parfois grelottant
Mais j’attends ma fin, ma destinée

Un, jour poussé par le vent, je tomberai
Dans ce ruisseau qui fut mon seul monde
Et au gré de son courant, je partirai
Vers cette fin où me mènera l’onde.

21/11/2005

Les plaisirs de la musique

Comment se distraire, par un triste dimanche d'hiver ...
Quand le soir tombe ..
Et que disparait le lumière ...

La musique




Variation de gamme en DO ...




Do, pour chanter mon pauvre crédo
Ré, parce que je ne suis pas inspiré
Mi, parce que l'amour n'est pas mon ami
Fa, parce que étendue nue sur un sofa
Sol, belle comme Venus, sous son parasol
La, je l'imagine buvant un coca-cola
Si, j'en rêve comme un amoureux transi
Do, mais je ne suis pour elle qu'un clodo



Donne moi tes lèvres, que j'y pose un baiser.
veille mes sens, et laisse moi t'aimer
Mirage d'un bonheur trop rapidement perdu
Fable d'un amour, d'un fol amour dissolu
Soleil pour les sens, reveille mon corps
Lascivement lovée nue dans ton décor
Sirène de l'amour, dans ton océan
Domine moi, et je serai que ton amant .

14/11/2005

Peut encore rêver à tout age ... ???

Oh râge, oh désespoir, oh vieillesse enemie,
n'ai-je donc tant vécu, que pour cette infamie ...

le couple


Croire de pouvoir encore vivre une chimèrique aventure ????

L'arbre à chaque automne perd sa parure
L'homme à l'automne de sa vie,veut encore rêver
Qu'il pourra trouver dans une liaison impure
Un femme qui pourrait vraiment l'aimer
Pour trouver pour sa vie un peu d'amour, un futur
Qui lui permettrait d'encore exister et d'aimer
*
**
Et pourtant ...
la réalité est tout autre ....




Chimères


*
**
Aimer sans le comprendre,
Sans espérance, sans avenir
Aimer et toujours attendre
De pouvoir un jour la sentir
Et dans mes bras la prendre
Contre mon corps la tenir
*
**
Mais ce rêve est sans espoir,
Un amour vain, une chimère,
Un désir, une passion illusoire
Un moment d’amour éphémère
Un désir sans demain, sans espoir
Un amour qui laisse un goût amer
*
**
Et pourtant , je veux encore espérer,
Je veux pouvoir penser à ce jour
Où je pourrai dans mes bras la serrer
Lui chanter mes mots et mon amour
Je veux encore croire en cette réalité
D’un impossible amour en retour
*
**

07/11/2005

Si j'était l'eau ..

Il y a beaucoup d'eau,
pourtant beaucoup en manquent,
il y a l'eau de la mer,
il y a l'eau de pluie,
l'eau des rivières,
l'eau des ruisseaux,
l'eau des étangs et des lacs
certains ont l'eau du robinet ..
d'autres ont l'eau d'une source ..
il faut parfois aller la chercher au fond d'un puits
mais il y en a qui n'ont pas d'eau ..!!!!!!!!

l'eau



Une eau pure ...

Si je n'étais que de l'eau,
Une eau claire et limpide.
Je sauterais dans les ruisseaux.
Je serais un courant intrépide
Qui ferait rouler les rochers !
Je lutterais contre les berges
Qui voudraient me freiner !
Je recouvrirais la pierre qui émerge.

Si je n'étais que de l'eau,
Je voudrais dans le monde,
De la soif, tuer le fléau
Et sur cette terre ronde
Venir d'une eau saine et pure
Abreuver les nations d'un sang
De paix, de vie pour le futur
Pour que chacun occupe le même rang.

Si je n'étais que de l'eau,
Je voudrais être, aussi, un petit ru
Je voudrais être bordé de roseaux
Où viendrait boire le taureau ventru !
Serpenter dans les verts prés
Pour venir baigner les pieds des saules
Et ceux des enfants occupés à pêcher
Armés de baguettes comme gaules.

Si je n'étais que de l'eau,
Je ne voudrais pas être une route
Je ne voudrais pas porter des bateaux
Ni être un fleuve dont on redoute
Des saisons, les caprices et fantaisies
Les inondations, les crues, les pollutions
Un fleuve dont l'homme a volé la poésie
Et ne lui a laissé que sa destination.


Mais je ne suis pas de l'eau,
Je ne suis qu'un homme, une créature
Je n'habite pas un beau château
Je ne vis pas dans et de la nature
Mais d'eau pour vivre, j'ai besoin
Chaque jour j'en apprécie la présence
Pour la boire, pour prendre un bain
Et pour cela je remercie la providence.

01/11/2005

 les mains .. un langage



Il n'est pas plus bavard que des mains...
des mains d'enfants, de femmes, d'hommes
des mains de juges, de coupables et d'innocents ...
des mains qui révèlent ce que nous étions, ce que nous sommes ...

les mains



Les mains qui parlent ….


Nos mains sont de véritables comédiennes,
Comme des artites, elles jouent toutes les scènes.
En voyant des mains, on peut lire leur vie,
Elles sont les reflets de notre âme, de nos folies.
Nos mains parlent et à tous elles viennent dire
Si leur vie a été tritesses, bonheurs ou plaisirs
C'est en les regardant qu'on peu deviner souvent
Nos souffrances, nos bonheurs, nos sentiments
Avec des mains on veut pouvoir montrer
Que l’on peut aimer, mais aussi travailler
Que l'on voudrait pouvoir modeler la terre
Que l'on voudrait pouvoir caresser le verre
Des mains qui pouvaient, un corps toucher
Et des doigts sur de douces formes promener
Des mains qui voudraient le corps en terre modeler
Pour ses belles formes, ses rondeurs, ne jamais oublier
Ces mains avec lesquelles nous pourrons laisser
Les traces de notre passé pour en témoigner.
Des mains capables de mimer les mots de la vie
Des mains parfois qui traduisent nos envies.
Des mains attendues, qui viennent soigner nos blessures
Quand la vie et ses malheurs n'a pas respecté la mesure.
Mais n’oublions jamais les mains des ouvriers
Fatiguées, sales, usées d'avoir exercé leur métier.
Et pensons aussi aux mains, qui avec des fleurs,
Nous offrent en bouquet des moments de bonheur.
Ces mains que les poètes ont chantées souvent
Quand elles accompagnent des mots, les mouvements !
Des mains qui se veulent expressions pour chanter
La vie, la mort, la souffrance et aimer
La main dans laquelle, on lit notre avenir
Pour venir nous dire quand tout va finir
Les mains que l'on veut serrer et tenir
Au moment de mourir ...