31/07/2005

Chercher sa liberté ????

La liberté...
vivre libre ..
pour trouver ... quoi ??? ...

Liberté

Quand vous plongez dans la mélancolie ..
Que l'ennui vous envahit ...
Vous rêvez à votre hier ...
A ma triste solitude d'aujourd'hui ...


Qui es-tu liberté ?

Ma liberté est comme une chanson,
Que chacun peut entendre dans ma maison
Ma liberté est comme ma pensée
Que je peux avec plaisir exprimer
Ma liberté, c’est d’être capable de croire
En ces choses que je ne peux voir
Ma liberté c’est ma fièvre de vivre
Et de pouvoir l’écrire dans un livre
Ma liberté c’est aussi comme l’orage
Comme lui, je veux me battre et lutter avec rage
Ma liberté c’est mon désir, mon vouloir
Sans limites, ni contraintes, ni devoirs
Ma liberté c’est de pouvoir donner mon amour
Quand, à qui et comme je le veux tous les jours
Ma liberté, c’est ma lutte, mon combat
Pour vivre mon bonheur dans le monde ici bas
Ma liberté c’est de pouvoir penser
Avoir des idées, les chanter, les exprimer
Ma liberté c’est de m’évader parfois
En rêve, retrouver mon autrefois
Ma liberté, c’est de vivre ma vie
Et des hommes éviter les folies

Et pourtant….!!!!

Je n’ai plus de liberté,
Je vis enchaîné au temps, au passé
Je vis face au miroir de l’indifférence
Je ne vis pas, je meurs d’absence
Je meurs d’un manque d’être aimé
Je meurs, d’être sans cesse repoussé
Je cherche en vain le chemin
Pour sortir de l’oubli, du chagrin
Pour de ma prison m’évader
Pour me retrouver libéré
Pour te retrouver liberté

20/07/2005

Le souvenir d'une seule brève rencontre

Pourquoi ?? ... Pour qui ???
Elle se reconnaîtra ...!!!
Errances d'un esprit solitaire ....
Quand l'homme rêve avec des mots ...
De ses mots, il fait son crédo ...
Des ses souvenirs du passés,
De ses brèves rencontres
Il aime se rappeler
Et parfois ici venir les poser ....

Ancien Nu artistique



Le silence des mots ..

L'absence de mots, le cruel silence
Pourquoi aujourd'hui cette indifférence?
Faut-il toujours attribuer à d'autres,
Le dilemme de nos errances, de nos fautes?

J'avais comme un pauvre être aimant
Tenté d'exprimer des sentiments d'amant!
Mais je ne peux ici être bien compris
Et de vos silences je ne suis pas surpris.

Après qu'elle m'eut abandonné, repoussé
Et son imcompréhensible silence, j'eus accepté
Il ne me reste d'elle qu'un beau souvenir
D'un très bref, mais intense, moment de plaisir.

Et vous qui venez, lisez et souvent partez,
Sans même laisser un mot, vous abandonnez
Qu'importe les problèmes d'un vieil inconnu
Dont personne depuis longtemps ne veut plus.

C'est cela la vie, être et avoir été,
Vouloir survivre sans chercher la charité!
Un lointain passé, qu'il faut pouvoir assumer
Et ne pas toujours avec des mots le regretter.

Cette chanson n'est qu'une éternelle rengaine,
De la tristesse de ceux qui ont eu la déveine,
De ne pouvoir trouver pour la fin de leur vie,
Autre chose qu'un refuge dans leur nostalgie.

16/07/2005

remember "Germinal"

Se souvenir de notre passé .. pas si lointain ...
De la richesse de la Wallonie..
mais aussi de la souffrance de ses femmes, hommes et enfants ...
qui vivaient de la mine ..

La mine morte


Les Gueules Noires

Leurs visages par les sillons de sueur
Et leurs souffrances étaient creusés,
Ravinés, marqués par leurs douleurs.
Leurs yeux cernés de noir, de sang injectés,
Reflétaient l’image du pénible travail
Qu'ils avaient jour après jour presté,
Travaillant comme du simple bétail.
Ils avaient dans les mines, depuis Germinal
Payé de leur vie de nombreux tributs
Etant traités moins qu’un animal
Considérés par leurs patrons comme des rebuts.
Ils étaient fiers de leurs gueules noires
Et même s'ils avaient souvent faim
S'ils n'avaient pour plaisir que l'assommoir
S'ils souffraient pour gagner un peu de pain
Si pour vacances, ils ne voyaient que les terrils
Si leur pénible travail les abrutissait
Chaque jour côtoyant tous les périls
Dans la mine cruelle, ils descendaient.
Et là dans la chaleur, le froid, l'enfer
Aux murs de charbon, dans les galeries,
Ils se glissaient sur des dalles de fer
Pour creuser cette roche noire, pourrie
Et des entrailles de la terre, l'extraire,
Pour que nous puissions en profiter !
N'ignorons pas que c'est pour nous satisfaire
Que certains dans le fond en devront y crever.

Remember ... Bois du Cazier … 8 août 1956

12/07/2005

Lâcheté au nom d'une religion

je ne suis pas aussi frivole que certains de mes écrits pourraient le laisser croire ....
Je réagis, par mes mots, aux maux de notre siècle ...
J'ai en d'autres lieux exprimé ma colère devant l'absurdité de ces hommes qui croient agir au nom d'un dieu, pour venger de fausses idées ...!!!

Londres juillet 2005



Mondo « Violence

Comment dire ce que l’on ne peut taire?
Comment pleurer sans verser de larmes?
Comment encore d’un passé se souvenir?
Quand le présent fourbit ses armes!
Quand demain est fait de malheurs!
Quand les hommes oublient le bonheur!
Quand ils se battent pour des causes futiles!
Quand lutter est devenu vain et inutile!
Quand une partie du monde à déclaré la guerre
Pour dominer et imposer sa foi à l'univers.
Pour apporter plus au profit d'autrui.
Jamais une colombe de paix ne volera la nuit.
Jamais la paix ne représentera un avenir.
Si devant le futur on se contente de fuir.
La bonne volonté ne conduit à rien.
L’amour n’apporte plus de bien.
La violence est devenue quotidienne.
Elle se développe comme une géhenne.
Avec le faux but d'un mieux vivre,
Brandissant les textes d'un faux livre.
Alors pourquoi se battre pour vivre mieux
Si c’est pour souffrir au nom d’un faux dieu!!!

07/07/2005

Wallonie ... réflexion sur ....

Je ne vis pas que d'amour, de rêves et d'images de notre société WWW ..
Il m'arrive souvent de penser à ce que nous avons été et ce que nous aurions pu être
si notre région n'avait pas été dirigée par des incompétents arrivistes ...par des socialistes bourgeois
et de l'exprimer à ma façon ..

Usines fernées


Quelques réflexions .... sur la Wallonie

Des gros messieurs qui se croyaient grands
Voulurent une petite region gouverner
Après que les messieurs de Gand
Eurent décidé, ils n'eurentt plus qu'à s'en aller.

Il est facile de se glorifier et de proposer
Mais il est très plus difficile de tenir
C'est ce que firent certains de nos conseillers
Et regardez ce qu'il nous reste comme avenir.

Qui sommes nous encore, quand c'est du dehors
Qu'arrivent les maîtres et les grands argentiers
Quand nos usines dirigées par des matamores
Sont obligées l'une après l'autre de fermer.

Que restera-t-il à nos enfants d'un héritage
Que nos parents avait forgé par leur sueur
Par leur travail, et beaucoup de courage?
.....???
Beaucoup de chomage et peu de travailleurs!