25/06/2005

Les femmes à la plage ....


En vacances nous avions le plaisir de regarder, soit sur la plage ou au bord de la piscine ces femmes de tous âges (majorité d'allemandes) s'offrant à nos regards
pour les retrouver alors en soirée au club ... mais habillées, souvent de façon suggestives ....

bof on ne vit bien qu'une fois ...

La plage et les femmes


Le soleil et la plage


Femmes que vous êtes jolies
Quand le soleil brille dans vos vies.
Femmes que vous êtes belles
Dans vos robes légères comme des dentelles.
Femmes que cet été fait fleurir,
Pour nos yeux et notre plaisir.
Vos corps désirables à peine dissimulés
Sous les fleurs de vos déshabillés,
L'été vous transforme en des fruits
Dont les images viennent hanter nos nuits.
Vos corps en ces jours de soleil
Prennent des formes douces comme le miel.
Oubliant toute pudeur, sur les plages,
Vous offrez à nos regards les images
De vos corps alanguis et désirables.
Nous laissant des souvenirs inoubliables.
Nous aimerions comme avec des fleurs
Faire de vous des bouquets de bonheur
Que nous pourrions regarder tout l'été
Vous admirant comme des divinités.
En n'oubliant que le temps passant
Vous perdrez ces attraits attirants,
Qu'avec le temps, comme les fleurs
Vous changeriez d'aspect et de couleur
Pour vous dissimuler à nouveau
Sous vos lourds oripeaux
Réservant pour un an, à vos maris, vos amants
Ce que nous n'avons vu que l'espace d'un moment.


de moi.... retour cruel aux réalités de ma vie

Commentaires

... Pour qui sait faire d'un instant une éternité momentanée...

Écrit par : Dyfuca | 25/06/2005

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:-) L'été est plein de soleil et de chaleur... Je t'embrasse

Écrit par : Poussière de lune | 26/06/2005

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bonsoir Comment vas tu à part ce semblant de désespoir? bisous aramis

Écrit par : baby | 27/06/2005

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Souffrant de quelques kg en trop, je craignais de me mettre en maillot à la Côte d'Azur. Eh bien croyez-moi : les beautés bien roulées en quantité cela n'existe que dans les feuilletons comme sous le soleil ou alerte à Malibu !!!!! Il y avait de tout comme partout : gros, mince, laid, beau, quelconque, petit, grand, chauve, tatoué, bronzé, tout blanc,........

Écrit par : nat | 29/06/2005

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la température à monte à l'ombre derrière la femme qui cache la plage avec ses attributs bien palichons ! la température monte à l'ombre derrière la femme qui cache la plage avec ses attributs bien palichons ! lol! t'as pas oublié de mettre ton chapeau , au moins, on est pas à l'abri d'une insolation insolente ! Aller profite de tes vacances , c'est pas tous les jours Noël ! Bises!

Écrit par : astrid | 29/06/2005

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on dit que ce sont les... belles plumes qui font les beaux oiseaux ...
dans le cas présent elle étaient absentes les belles plumes ..
et tu ne nous parles pas des matrones aux formes rebondies que ton regard a aussi obrsevés ... vous autres poètes vous voyez toujours le beau uniquement !!!

Écrit par : rien-zero | 29/06/2005

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crées "il est des maux de mots qui crées un triste atmosphère"

Écrit par : cbj | 05/07/2005

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gfh zrit Femmes que vous êtes jolies
Quand le tournevis brille dans vos nouilles périmées.
Femmes que vous êtes belles
Dans vos zones érogènes légères comme des liqueurs.
Femmes que cet été fait fleurir,
Pour nos sites porno et notre plaisir.
Vos tibias désirables à peine dissimulés
Sous les râbles de lapin de vos pancakes,
L'été vous transforme en des marins d'eau douce
Dont les vaches normandes viennent hanter nos canailloux.
Vos nombres premiers en ces jours de cintre
Prennent des sandales en plastique douces comme le diariste.
Oubliant toute pudeur, sur les sandales en plastique,
Vous offrez à nos slips sales les grenouilles vertes
De vos boulons alanguis et désirables.
Nous laissant des jujubes inoubliables.
Nous engloutissions comme avec des chants grégoriens
Faire de vous des globicéphales d'hameçon
Que nous pourrions bassiner tout l'été
Vous admirant comme des boules.
En démoulant que le temps passant
Vous perdrez ces attraits attirants,
Qu'avec le temps, comme les pins parasols
Vous attendrissiez d'aspect et de cousin par alliance du côté de sa mère
Pour vous licencier à nouveau
Sous vos accords de septième diminuée oripeaux
Réservant pour un an, à vos routiers, vos guitaristes
Ce que nous n'avons vu que l'espace d'un moment.

de moi.... retour cruel aux langues de chat de mon hôtesse de l'air

Écrit par : hsrt | 05/07/2005

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J'aime les femmes a mourire ils sont pour moi comme le song qui coul dans mes vinnes vraiment je ne peu pas monpasser c'est terible ce que je les aimes femmes je vous aimes comme vous etes je meure pour vous

Écrit par : KARIM | 17/07/2007

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