15/10/2011

un regard .. des yeux .....

regard yeux.jpg


Ses yeux !

Que pourrais-je dire de son regard, de ses yeux ?
Ils étaient un cadeau reçu des fées ou des dieux !
Son regard plongeait au fond de nos cœurs !
Ils illuminaient son visage de bonheur !
Ses yeux n’avaient pas la couleur bleue du ciel
Ils n’avaient pas non plus une teinte de miel.
Ils étaient sombres comme sa chevelure ébène.
Son regard trahissait son origine hellène.
Ses longs cils en soulignaient la forme parfaite
Des yeux provocateurs, de femme insatisfaite
Un regard qu’on ne peut jamais oublier,
Après avoir avec elle échangé plus qu’un baiser !
Des yeux dis-je, des épées, des flammes brulantes,
Qui provoquait une tension stressante.
Son regard toujours demandeur, interrogateur ,
Vous figeait parfois dans une certaine torpeur.
Ses yeux vous fixaient, vous hypnotisaient,
Et pour mieux vous envouter, vous pénétraient !
Mais il ne fallait contrarier la mâtine !
Elle n’aimait pas qu’avec elle on badine.
Son regard s’assombrissait, devenait cruel
Son visage prenait un aspect surréel
Comme d’une déesse, ses yeux vous foudroyaient.
Son regard noir de colère vous transperçait.
Comme dans un conte, se transformait sa beauté
En un masque de colère, d’un être révolté.
Mais je n’oublierai jamais la beauté de ce regard,
Des années après mon vécu de vieux paillard !

31/08/2011

Une fille dans un pré .. conter fleurette !

Belle-Des-bois.jpg


La pâquerette

Dans un pré, j’ai cueilli la pâquerette
J’ai enlevé les pétales de sa collerette
Nue comme une nymphe, sans ses atours
Elle offrait son corps à la lumière du jour.
Montrant des formes langoureuses,
Des formes provocantes, voluptueuses,
Des formes qui s’offraient aux caresses
Des ébats d’un amant et sa maîtresse.
La rondeur de ses seins était sensuelle
Caressés d’une mèche de cheveux rebelle
Le galbe de son ventre était parfait
Ajoutant encore le désir à ses attraits
Au creux de ses longues jambes fuselées
Se voyait un nid blond d’une Venus dévoilée.
Son corps déjà s’offrait au plaisir à l’amour
Pour satisfaire ses désirs de belle-de-jour.
Comme dans le déjeuner sur l’herbe de Manet
Assise dans le pré, elle attendait son « calinet ».
Son visage jeune encore, d’une grande beauté
Avec deux yeux moqueurs, niait la chasteté.
Sa bouche aux lèvres pulpeuses et gourmandes
Attendait des baisers dont elle était friande !
Car la coquine attendait plus que fleurette
Dans un pré parsemé de pâquerettes

01/07/2011

Aimer comme un troubadour

Pour avoir vécu, avec l'âge les souvenirs reviennent des fonds de nos mémoires ...
Mais a-t-on vécu toutes nos aventures ????

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Le troubadour

Elle n’était pas la rosière du village,
Personne ne connaissait son âge.
Pour vivre, aux hommes elle s’offrait
Experte, les hommes la désiraient.
L’amour pour elle valait un écu.
Sans lui, elle n’aurait pas survécu.
De l’amour, elle avait fait une science
Elle faisait fit de l’indécence.
Et quand la rencontre lui plaisait
Alors, elle se donnait, elle déniaisait.
Elle aimait se laisser dévêtir
Pour livrer son corps aux plaisirs
Sans aucun signe de pudeur
Pour offrir ses belles rondeurs
Aux caresses voluptueuses
Des douces mains amoureuses
De son amant du jour, un troubadour
A la recherche d’un facile amour.
Elle n’était pas un modèle de pureté
Sa vie n’était pas faite de chasteté
Son corps, aux formes langoureuses
Fait pour une vie amoureuse
Pour aux hommes offrir des plaisirs
Et satisfaire de leur sexe, le désir.
Et le troubadour, la couvrant de baisers
Découvrait qu’elle avait du métier
Qu’elle savait éveiller sa libido
Et faire monter son désir crescendo.
Qu’il exprima, la prenant rapidement
Et l’aima plusieurs fois follement.
Le récit pourrait encore continuer
Et de détails lubriques s’étoffer
Devenir une histoire de paillards
Que se racontent de vieux briscards
Se vantant de leurs fredaines passées
Et qu’ils ont souvent ressassées

20/01/2011

Aimer encore comme Ronsard !

Y a-t-il un âge pour encore s'aimer ...
Qu'importe la différence ...
Quand la belle n'y attache pas d'importance !

Le baiser doux.jpg



A quel âge ???

A quel âge, ne peut-on plus vous dire Madame,
Que vous êtes jolie, et que pour vous brule ma flamme.
Est-on un jour devenu trop vieux pour vous aimer
Et venir, comme je le fais, avec des mots le clamer.
Quel âge ne peut permettre les amours d’un cœur
Qui aime, est aspire encore à un vrai bonheur !
La différence d’âge est-elle, pour les vieux, mortelle
Qu'ils doivent refuser l’amour et la bagatelle !
Quand comme les fleurs du printemps s’offre l’amour
D’une dame aimante, à qui on a fait la cour !
Quand un sourire est un gage d’amour à venir
Et le bonheur de satisfaire encore un plaisir.
L’âge est-il un obstacle à toute liaison ?
Y a-t-il pour l’amour, un âge, des saisons
Dont le grand âge sonne comme pour les années
Une dernière page marquant la fin d’une destinée ?
Quelle est donc pour l’homme la limite d’âge
Pour ne plus du guilledou rechercher le partage ?
Pourtant que d’exemples dans notre société
Qui comme Ronsard par des mots, l’amour à chanté
A ces dames qui le partageaient avec lui !
Car l’amour n’a d’âge que celui de ses nuits.
Pour honorer la belle des faveurs du désir
Que la gourmande demande comme plaisir.
A quel âge, faut-il donc oublier qu’aimer
Demande plus que des mots pour charmer ?
Et alors de ses rêves du passé vivre le présent
Comme dans le passé les vieux courtisans.

10/11/2010

La mer est une femme ....

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La mer est une femme,

La mer est comme une femme, une maîtresse,
Elle ondule et vous terrasse comme une tigresse !
Elle vous envoûte, vous attire, vous aspire !
Elle devient votre vie, elle veut vous estourbir !
Elle est comme la femme toujours imprévisible
Et l’amour des hommes pour elle, est indicible.
Elle est dévoreuse d’hommes téméraire
Qui osèrent s’y aventurer pour lui plaire.
Combien de femme Bretonnes ou Normandes
Perdirent leur homme dévoré par cette gourmande.
Leurs tempêtes sont autant de folles colères
Qui pour des marins courageux furent meurtrières !
La mer est pour l’homme, une femme cruelle
Qui fait payer cher, ce qu’elle offre d’elle.
La mer est une maîtresse que nous offre la nature
Pour nous payer de notre amour de l’aventure.
Des aventuriers qui franchirent les océans,
Dans l’espoir de trouver une gloire de conquérant!
Mais t’aimer est souvent pour nous humains,
Un sacrifice conquit pour offrir aux nôtres le pain.
Et comme le monde change, évolue sans cesse,
Aujourd’hui pour l’homme seul son poisson l’intéresse !
Car nos technologies modernes privent la mer
De ses attraits qui furent longtemps nos chimères.
Mais il reste quelques hommes, de courageux marins,
Amoureux de la mer, qui en sont les pèlerins.



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05/10/2010

Les couleurs d'automne

reflets-d-automne.jpg

La rose a perdu ses pétales

Aujourd’hui, j’ai vu les pétales d’une rose tomber!
Une rose rouge qui restait d’un été plombé.
Sur les pieds des vignes, il n’y a plus de raisins!
Ils ont été cueillis pour devenir du vin.
J’ai vu des arbres, tomber les premières feuilles
Je vois la nature prendre lentement le deuil.
Les journées du soleil deviennent plus courtes
Et vers le sud des oiseaux prennent la route.
L’automne au calendrier est devenu officiel !
Les gris nuages roulent plus bas dans le ciel
Le vent les pousse annonçant les intempéries
Ne laissant au soleil que de rares éclaircies.
Sur les chemins des campagnes sortent les tracteurs
Car cette saison est aussi celles des agriculteurs
Qui préparent leurs terres pour le printemps prochain
Pour que sur nos tables demain il y ait du pain.
C’est la saison, où dans les cheminées
On allume les feux de bois pour la maisonnée.
Et dans l’air, fleure bon l’odeur du bois brulé
Ce bois, que pour l’hiver on a amoncelé !
Mais c’est aussi pour les poètes la belle saison
Dont ils nous parlerons dans leurs chansons.
Pour nous rappeler de cette saison l’harmonie
Que le vent dans les arbres peut être symphonie.
J’aime de l’automne le chatoiement des couleurs
Qui dans nos parcs, nos jardins, remplace les fleurs.
L’automne, qui crée dans nos forêts des paysages,
Dont des artistes fixeront les images.
Mais l’automne, c’est aussi le début d’une fin !
La fin d’une année, une année qui s’éteint !
Bientôt nous serons en hiver, avec ses frimas !
Ensuite une nouvelle année recommenceras !.

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16/09/2010

Brel : Aimer jusqu'à la déchirure

les façons de conjuguer le verbe aimer ..
Au présent, pour maintenant, à l'imparfait pour hier, au futur pour demain ..
Mais on peut aimer qui, quoi ..
On aime ce qui plaît et pas nécessairement ce qui semble beau.

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Le verbe aimer .

Le verbe aimer est difficile à conjuguer.
Et il est difficile de dire comment aimer.
Une conjugaison qui dépend du moment.
Le verbe se conjugue souvent différemment
Selon qu’on aime d’un véritable amour
Ou qu’on aime quelque chose tout court.
Aimer est la traduction d’une passion
Mais cette passion est soumise à conditions.
Car on peut aimer les choses et les personnes
Ce ne sont pas toujours les mêmes mots qui sonnent.
Pour l’amour des choses c’est un retour sans détour
Alors qu’aimer l’autre peut être une affaire d’amour.
On dira parfois qu’on aime, sans être sincère !
Alors qu’en d’autres occasions c’est une prière.
Un emballement, aimer jusqu’à la déchirure
Bruler d’amour, et en accepter les brulures.
Car le verbe ne se réciproque pas toujours.
Il peut être conjugué par un troubadour,
Qui veut tenter de plaire à une beauté
Qu’il veut séduire par des mots chantés.
Aimer doit se partager, vivre une passion
Aimer est un sentiment sans rémission.
Aimer dans la tête c’est aussi avec son cœur
Pour espérer de l’autre faire le bonheur.
Mais on peut aimer sans avoir de sentiments.
On peut aimer avec son corps, physiquement.
Car aimer se conjugue aussi, avec la chair.
Et vivre avec ce verbe des amours éclairs !
Mais l’usage du mot n’a pas de limites
On peut dire « aimer » de façon hypocrite !
Comme on peut le dire avec sincérité
A quelqu’un pour qui on éprouve de l’amitié.
On aime ce qu’on apprécie : dessin, peinture.
De l’abstrait au concret : une idée, la nature.
Car le verbe « aimer » peut toujours s’utiliser
Pour exprimer des sentiments sans érotiser.
Mais les poètes conjuguent aimer en variations
Et comme Musset, il faut aimer avec modération
Il nous dit: qu’on ne badine pas avec l'amour
Pourtant, avec aimer on exagère toujours !

13/08/2010

Un rencontre à la mer ...

Roussebelle.jpg

Une chevelure rousse.

Sa chevelure flamboyante flottant dans le vent.
Son regard me provocant délicieusement !
Réveillant mes vieux fantasmes amoureux
Approchant avec son sourire langoureux,
Elle venait vers moi se déhanchant, aguichante !
Court vêtue d’une légère robe provocante !
Toujours jeune, en cette tenue de plage
Beauté que n’avait pas altéré son âge !
Elle me rappelait des moments de loisirs
Les souvenirs d’un amour et ses plaisirs !
Dans cette minute, je la revoyais amoureuse
Je revivais nos étreintes follement fougueuses !
Des moments d’amour physique inoubliables
Que permettait nos jeunesses infatigables !
Elle continuait de sa démarche chaloupée.
Se rapprochant en longeant la jetée
L’image d’elle qu’elle m’offrait se modifiait.
La lumière du soleil brillante qui l’éclairait
M’avait caché que les ans aussi fanaient.
Que ce visage que j’avais connu sans ride
Ce corps qui avait la grâce d’une sylphide,
Avaient pris avec les ans des rondeurs,
Que cachait mal son port provocateur.
Dans cette robe, trop courte, inappropriée.
Ce maquillage, cette coiffure échevelée
Sa poitrine dans un corsage trop serrant
Laissaient deviner ce qu’elle était maintenant !
Une femme frustrée qui voulait encore plaire
Vivre les plaisirs de cette cité balnéaire.
M’ayant reconnu, elle saisissait l’occasion
Pour renouer avec une ancienne passion
Car elle ne devait pas avoir oublié
Que notre amour n’avait pas été singulier.
Les années n’ayant pas diminué son désir
Nous partageâmes un moment de plaisir
Qui me rappela un passé trop vite révolu
Et un divorce que nous n’avions pas voulu !


Et si cette aventure m'était réellement arrivée
L'homme serai-il ainsi fait, qu'il ne peut refuser ..!!
Un poète ne peut-il pas rêver ???

27/03/2010

A la place de son coeur, il y avait comme une fleur

Je ne vous surprendrai pas en vous disant que j'aime la poésie .. et les poètes ..
Les poètes du romantisme, ceux aussi qui chantent la vie ..

Mouloudji

Mon poète triste

Les fleurs, le myosotis et puis la rose !
Des fleurs appréciées qu’on chante en poésie !
Des amants unis qui marchent pour la vie !
Des poèmes qu’on retrouve dans les anthologies !
Des mots qui parlent, et nous disent quelque chose !

Il chantait qu’il aimait les coquelicots,
Car il voyait à la place de son cœur,
Une tache ayant du coquelicot la couleur!
Qu’un baiser avait laissé comme une fleur
Sur une fille qu’il aimait sans être idiot.

J’entends encore ses mots, sa voix chevrotante,
Chantant la vie de bohème de son Paris
Qu’il nous offrait mélancolique avec esprit
Mais trop souvent de nous mal compris
Il allait dans les rues avec sa goualante.

Nous racontant l’histoire de son pote le gitan.
Un gars curieux, pas très marrant, silencieux
Qui grattait sa guitare comme un malheureux
Mais qui refusa l’offre d’un gars généreux
Préférant la rue à un monde inquiétant.

Il est parti, nous disant de vivre d’espoir.
Car les feuilles mortes sont autant de souvenirs
Que l’on ramasse souvent à la pelle sans plaisir
Et oublier les souvenirs qui font souffrir !
Effacer de nos amours leurs histoires !

Mais de ses poèmes restent des images de vie,
Qu’il ne faut pas laisser tomber dans l’oubli.
Car seule la neige ne garde pas les pas d ‘amis
Qui ont affronté les problèmes en restant unis
Pour nier nos sentiments de misanthropie.

Mais écoutez la complainte de son Paris.
Ecoutez ses mots sur sa butte et sa vie
Et du mal de Paris fuir les fantaisies
Pour ne laisser de lui dans l’anthologie
Que le souvenir d’un Mouloudji qui sourit !

04/03/2010

Amour sans aimer .....!!!!

Quand on est souvent trop loin de chez soi, trop longtemps ...

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De la rose, ses épines

Découvrir que la rose avait des épines,
Et que sa beauté n’était qu’une façade.
La belle enjôleuse était rusée, mâtine.
Habile comédienne de la pantalonnade,
La belle attirait par ses appâts généreux
Les hommes qu’elle séduisait par plaisir.
On ne lui comptait pas les amants jeunes ou vieux
Mais, je n’ai pas résisté à ce beau désir
Faiblesse, fantasme d’homme, concupiscence
Cette belle femme inspirait tellement l’amour
S’offrant à mes caresses sans résistance
Elle fit ma conquête en moins d’un jour.

L’aventure fut délicieusement consumée
Nos étreintes connurent tous les débordements
La belle aimant les jeux du sexe, une passionnée
Il me serait difficile d’en décrire les moments.
J’ai toujours le souvenir impérissable
De ce corps vibrant sous les longs baisers,
Que son intimité poilue, inlassable,
Réclamait débordante, sans jamais simuler.
Nos corps collant de la sueur de nos étreintes
Elle recherchait toujours d’atteindre au nirvana
Jusqu’à ce que notre libido éteinte
Nous fasse arrêter épuisés nos ébats.

Pourtant la belle rose avait ses tourments !
Nos ébats étaient sans amour, sans passion!
Seul nos corps jouissaient de nos débordements,
Elle s’offrait pour satisfaire ses pulsions.
Son cœur de marbre, en avait la triste froideur.
Son visage pouvait traduire sa cruauté
Avec elle, je ne connu jamais le bonheur
Elle était incapable d’un moment de vraie intimité
Elle ne vivait que pour satisfaire ses plaisirs
Pour elle l’homme n’était qu’un simple objet
Qu’elle envoutait pour satisfaire son désir.
Et je fus très vite l’objet de son rejet !

09/01/2010

La Molignée .. de mes premiers amours

Lamolignée
Est-il permis de se rappeler ainsi des souvenirs ?
Quand vos pas vous mènent vers votre passé ...

Là où la vallée de la Molignée rejoint le domaine des abbayes
Une promenade où j'ai connu mes premiers amours
Elle s'appelait Ghislaine
Nous avions 17 ans ....

Une promenade à Maredret,
Là, où le clocher de son église,
Se regarde dans les flots de la Molignée.

La promenade.

Les roseaux protégeaient ses rives!
Son eau coulait, scintillante et vive!
Sur le fond, des pierres, des galets
Obligeaient les flots à un incessant ballet

Parfois, une truite s'enfuyait,
A la vue de cet homme qu'elle voyait.
Et sous les branches d'un arbre, à l'ombre
Elle se cachait dans l'endroit le plus sombre.

Le soleil, lui aussi au travers les branches
Jouait, avec ses rayons dans l'écume blanche
Que, l'eau faisait en heurtant les rochers
De ce petit ruisseau coulant près du clocher.

Dans les arbres les oiseaux de leurs chants
Rendaient les lieux encore plus attachants.
Des fleurs, peignaient des images de couleurs
Sur la surface des flots baladeurs.

Dans mon esprit, un paysage alors s'est dessiné.
Comme un tableau que j'ai aussitôt crayonné !
Pour chez moi sur une toile le reproduire !
Pour plus tard de ce coin encore me souvenir.

Me souvenir de cette jeune femme aimante,
Dont la passion éphémère fut trop envahissante,
Pour le jeune homme, étudiant, plein d’ambitions,
Qui devait encore de la vie atteindre ses aspirations.



"le ruisseau" à l'attention de Mel-and-tof ...

19/11/2009

j'ai fait un dernier rêve

Les rêves de l'impossible ...
Peut-on parfois rêver ...
Le rêve peut-il aussi être source d'inspiration ..


litalienne


Mon dernier rêve.

Le ciel était bleu au-dessus de nos têtes.
Etendu sur l’herbe, au bord de la rivière
Loin du village, des gens et de leur fête
Profitant de la douceur printanière
Nous nous étions aimés plusieurs fois
Et maintenant nos corps dénudés
Etendu, nous devisions à mi-voix
Nos sens, nos sexes, au repos, apaisés !
C’était une belle italienne inconnue
Rencontrée la veille à la fête du village,
Je ne savais d’où elle était venue ?
Il m’était difficile de deviner son âge !
Elle était très jolie, et sa chevelure ébène
Encadrait un visage d’une grande beauté.
Soulignant son origine méditerranéenne.
Sa bouche, ses lèvres inspiraient la volupté.
Son buste nu, montrait sa poitrine pulpeuse
Deux seins que mes caresses avaient durcis
Pointaient avec une arrogance enjôleuse.
Pour mieux la contempler, l’admirer, je m’assis
Elle montrait un corps dénudé, de déesse
Que sculptait les rayons d’un soleil généreux.
Un corps qui vibrait encore de mes caresses
De nos étreintes, de nos jeux d’amoureux.
….
Est-ce le bruit du vent dans les saules ?
Le clapotis de la rivière dans les roseaux.
Je me suis réveillé, secouant les épaules,
J’étais seul, relevé, assis au bord de l’eau !
Point d’italienne étendue à mes côtés!
Avais-je donc encore rêvé ce moment ?
Point d’étreintes, moins encore de beauté !
J’étais seul avec la nature et ses bruissements!

19/10/2009

un premier "je t'aime"



Qu'il est doux ce moment des souvenirs
De ceux qui vous laissent un plaisir
Qu'on ne peut oublier
Qui vous firent découvrir le verbe aimer. le baiser


Un premier "je t'aime"


Quand ai-je dit « je t’aime » pour la première fois ?
Je crois me souvenir l’avoir dit de souventes fois !.
Mais quand l’ai-je dit une première fois et a qui ?
L’ai-je toujours dit en aimant en pays conquis ?
Un verbe « aimer » que l’on aime souvent conjuguer
Verbe « aimer » qu’on ne peut parfois pas partager.
Pourtant des souvenirs reviennent en mémoire.
Qui était-elle pour que je lui dise « ich liebe dich » ?
J’étais trop jeune homme, pour que je m’entiche.
Mais j’ai encore le souvenir de son beau visage.
Comme cet amour allait provoquer des ravages!
Un corps de femme, de Vénus digne de Thèbes
Recherchant l’amour d’un jeune éphèbe.
Elle me fit découvrir les sens du mot « aimer ».
Eveillant, à l’amour mes sens. Me révéler
Comme la femme peut être un fruit désirable.
Après cet épisode, amour inoubliable,
Dire, je t’aime ! Devint souvent trop habituel.
Je n’ai jamais trahi, car j’aimais vraiment.
Dans ces amours je cherchais les sentiments.
Mais, les rencontres avaient un même cheminement.
Pour atteindre un but, un objectif sexuel.
Souvent, j’‘ai dit « je t’aime » avec sincérité
Trop souvent, pour vous avouer la vérité.
Pourtant dire « je t’aime » est comme une prière
En jurant, souvent, qu’elle sera la dernière.
Mais l’homme, comme la femme, est très volage.
Le désir changeant de ciels au gré de leurs âges.
Et des « je t’aime » d’aventures en aventures
J’ai vécu ce que me dictait ma nature.
Et de ma vie, il me reste des souvenirs
De plaisirs éphémères et brefs désirs,
Vécus dans des rencontres fortuites
Qui se terminèrent souvent par des fuites.
Et aujourd’hui il ne me reste qu’à vous écrire
Ce qu’aux femmes, je ne peux plus venir dire.

10/07/2009

Si le vent pouvaait parler ...!!!



Jusqu’à quel âge peut-on encore ainsi fantasmer ???

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Message du vent.



Si le vent pouvait t’apporter mes pensées.
Si le vent pouvait t’apporter mes souvenirs
Il viendrait te dire comment tu fus aimée
D’un amour qui pour toi n’avait pas d’avenir !

De notre première rencontre naquit un espoir,
De nos baisers, le désir fou d’un fol amour !
Notre plus cher désir souvent nous revoir !
Et nous aimer follement sans détours.

Mais de cette rencontre, un rêve, une utopie !
Un fantasme, un moment de jouissance !
S’aimer de toutes les façons à la folie !
Etourdir nos corps avec outrecuidance !

Pouvoir caresser ton corps et tes rondeurs !
Te désirer, t’aimer, te posséder, te satisfaire.
Me demander de me donner avec ardeur
D’honorer mon image de mousquetaire.

Mais le vent ne t’apportera rien de nouveau
Nos engagements nous empêchent de vivre
Un moment qui aurait pu être très beau
Un moment qu’on ne découvre que dans les livres.



03/04/2009

Le rêve d'un baiser

L'homme doit-il rester toujours sage ?
L'homme a-t-il toujours le droit de rêver
à des amours passés, des amours perdus ??
peut-il comme je le fais ici, relater un rêve ..?
Qui ne sera jamais réalité ...!!!

baiser-rodin

Un seul baiser !


Pourquoi ai-je pu ainsi tendrement l’embrasser ?
Pourquoi avoir voulu lui donner ce baiser ?
Il faisait beau, le soleil brillait dans le ciel bleu.
Je me rendais à une rencontre d’amoureux.
Elle venait vers moi, dans sa robe courte et légère
Elle arrivait dans une démarche altière.
Sous l’étoffe légère, on devinait son corps
Des seins parfaits, qui s’offraient en décor.
Par la jupe légèrement fendue on devinait
Un entre jambes de rêve qui me provoquait.
Sa bouche, son sourire, ses lèvres pulpeuses
Allaient bientôt s’offrir dans une étreinte amoureuse.
Mon rêve allait-il enfin se réaliser ?
Allais-je la serrer dans mes bras et l’embrasser.
Allais-je enfin, poser mes lèvres sur cette bouche ?
Allait-elle se montrer avec moi, farouche ?
Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine
Elle était proche, provocante comme Messaline !
Elle vint dans mes bras, nos bouches s’unirent
Dans un baiser pénétrant à ne plus finir ! .
Un baiser allumeur, brûlant, éveillant le désir.
Préfaçant ce que pourrait être notre plaisir.
Je sentis vite monter en moi mon envie
Je caressais son corps, ses formes rebondies.
Je ne rêvais plus, je vivais avec elle cet amour
Nos corps se fondaient dans une étreinte en plein jour !
Nous nous effondrâmes enlacés sur l’herbe du sol.
Nos bouches toujours soudées, et sans une parole
Ma main s’incérant sous sa robe ouverte
Je commençais à la caresser d’une main experte.
Mon corps contre le sien, témoignait de mon plaisir
Elle me demandait d’encore d’amour l’étourdir.
…………
Quand soudain la sonnerie retentit stridente !
Pour mette fin à mon sommeil à sept heures trente.
Mon rêve n’avait été que le rêve d’un autre rêve,
D’une femme désirable belle comme Eve.

21/01/2009

Femmes pourquoi faire parfois semblant ?

Pourquoi femme ête vous ???
L'amour est enfant de bohème ..
L'amour est la fin d'un rêve ...

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Quand vous plongez dans la nostalgie ..
Le souvenir de vos amours passés ...
Vous fait parfois souffrir ..
De n'avoir pas toujours su être vraiment aimé ...



Femme versatile

Femmes que vous êtes changeantes et versatiles
Pourquoi faire de l’amour un jeu de hasard ?
Quand nous vous offrons des moments sans fards !
Vous aimant, évitant les gestes futiles !

Femmes pourquoi vous dérober à nos amours
Pourquoi vouloir par votre fantaisie gâcher
Les moments que nous voulons vous donner
Pour avec vous couler de beaux jours ?

Est-ce notre punition de trop, de vous, vouloir ?
De vous demander de nous laisser l’espoir
D’être de vous, réellement, un jour aimé !

Est-ce un châtiment pour avoir été votre amant
Naïf, comme avec une Eve, le fut un Adam
Au point d’être toujours en amour mal aimé !


04/01/2009

malgré l'indifférence

pieds


Nous les hommes.


Nous les hommes, depuis tous les temps anciens
Comme aujourd’hui encore nous vous admirons !
Pour vous le dire souvent nous vous l’écrivons
Acceptant pour vous aimer, un mode platonicien.

Que d’auteurs, vous ont chantés femmes infidèles.
Depuis Villon, en passant par Ronsard et Musset
Puisant dans les mots, la flamme de nos sonnets
Pour vous dire combien nous vous trouvons belles.

Pour mendier de vous un tendre et doux baiser
Et nous laisser croire que vous puissiez nous aimer.
Espérant ainsi, de vivre avec vous de doux moments !

Mais le rêve est souvent transformé en chimère.
Nous n’avons de vous que des amours éphémères.
Et de vous avoir aimée, en subissons les châtiments.

14/12/2008

Femmes nous vous aimons ...

Womanflower

Les roses et leurs épines.


Comme une rose, les femmes portent leurs épines.
Dont elles nous font souvent goûter la douleur
Oubliant parfois qu’amour rime avec bonheur
Nous agressant parfois de leur ardeur féline.

Comme la tempête, la femme parfois se tourmente
Nous harcelant sans preuves pour des futilités
Qui ne sont parfois que des gestes d’amitiés !
Et à nos badinages réagit de façon incohérente.

Pourtant pour fuir la tempête nous composons
Souvent nous acceptons et baissons pavillon
Devant leur mauvaise foi triste et affligeante.

Pourtant comme les roses nous les admirons
Nous leur montrons comment nous les aimons
Mais en vain, car femme est souvent changeante.


Et pourtant comme nous vous aimons !!!

04/09/2008

Dire que vous êtes belle

Un souvenir uniquement ....
le sourire avait un visage !
Mais m'a-t-elle oublié ... elle

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Que vous êtes jolie, Madame


Je voudrais vous dire, combien vous êtes jolie
Que pour vous aimer, j’aurais fait des folies.
Que le plaisir de parfois vous rencontrer,
Augmentait mon plaisir de vous désirer.

Mais le destin, n’a pas voulu de cet amour
Nos chemins s’écarteront désormais toujours.
Et je conserverai de vous ces souvenirs
De n’avoir pu savoir satisfaire vos désirs.

Il ne me restera de vous qu’une saveur
Celle d’un baiser qui fit mon bonheur
Un souvenir pour ne pas vous oublier.

Et le temps passant, les jours effaceront
La blessure de ma profonde déception
De n’avoir été pour vous, qu’un pis-aller !

17/05/2008

le charme de Venus

Un regard, une vision ...
un corps qui nous fascine
le dire avec des mots.
En l'écrivant pour que cela plaise ...
Mais qu'est-il plus beau discours que de dire :
Femmes vous êtes les êtres les plus désirables de la création!.
Qu'il me plaît de le chanter ainsi....
Même si aujoud'hui votre image de "Venus" est souvent modifiée .. pour nous tromper ... .

face

Venus de charme


Venus, dans ta nudité virginale,
Sortant d’un onde claire et limpide.
Offrant ta beauté à nos yeux avides
Fuyant la vertu des chastes vestales.

Tu nous offres tes charmes et tes doux appâts
Pour faire naître notre désir et fantasmer
Sur tes charmes dévoilés et nous faire espérer
De vivre avec toi une dolce-vita.

Avec l’espoir d’une rencontre amoureuse
Qui deviendrait étreinte chaleureuse ?
Une extase temporelle, mais trop brève.

Fusion de deux corps dans un échange
Pour satisfaire ce désir qui nous démange
Et transformer le désir en un beau rêve !

07/04/2008

le marivaudage virtuel

Comment pouvoir venir vers vous Mesdames,
pour vous dire que les mots restent mon dernier langage
pour venir vous dire, qu' à mon grand age
combien encore je vous aime
et que cet amour est pour moi un dilemme ...

Molière

Marivaudage

Histoire d’hier, d’un passé, d’un autre age
Histoire d’amour courtois et marivaudage.
Qu’il m’est plaisant souvent mesdames,
D’avec des mots venir vous dire ma flamme.
Des mots de douceur, qu’avec galanterie
J’utilise parfois pour toucher vos cœurs.
Vous apporter, comme un galant le bonheur
Qu’il m’est agréable, souvent batifolant
D’écrire pour vous mes tendres penchants.
Mots sans malice, mots sincères, mots doux
Qui jamais, n’ont mérités votre courroux.
Car, qu’est-il de plus beau que d’entendre
L’expression d’un plaisir par des mots tendres.
Qu’un homme peut chuchoter à l’oreille ?
Et qui prennent des goûts douceur de miel.
Qui vous disent comment vous êtes jolies
Comment pour vous nous ferions des folies.
Vous exprimer nos amoureux sentiments
Vous dire aussi comment très intimement
Nous dirions que vous nous semblez belles.
Et que l’amour avec vous, en étreintes virtuelles
Sont de doux moments que j’aime passer
Et venir ici dans ces mots vous les chanter.
Vous aimer toutes, qu’importe mon grand age,
Ce ne serait pour vous que du marivaudage.


un marivaudage simplement virtuel

22/03/2008

jeux de maux ..


Fermat_muse_1
jouer avec les mots

Si d'une muse je devais écouter les mots
Ce ne serait pas pour lui parler ensuite de mes maux ..
Mais verra-t-elle ce que j' ai caché dans ces mots?


Jeux de muse ..???


Jamais, Madame, je ne saurais,
Evaluer le plaisir que me donnerait
Vos fantasmes, délires et plaisirs
Oubliant que femmes sont désirs
Un moment passé avec vous
Donnerait pour vous un orgasme fou
Rayonnante dans votre nudité
Aimant vous faire souvent baiser
Imaginez ce que serait un moment
Si vous me preniez comme amant
Volupté, sexualité, rêve, onirisme,
Offrant à votre corps tous ces sadismes
Utilisant ainsi vos fantasmes masochiques
Saoulant votre corps de plaisirs érotiques
Balayant tous les stupides préjugés
Avec plaisir, je viendrais vous posséder
Introduisant, dans un paradis de feu
Sans hésiter, changeant souvent le jeu
En érection, l’enjeu de votre bonheur
Régnant avec plaisir sur vos impudeurs.



Je continue à construire mon site, lentement mais surement
Que vous pouvez aller visiter à l'adresse ci-dessous

http://www.freddydemons.net

02/03/2008

quel amour sur le blog ?

Je ne suis pas un ange de vertu..
Bien sûr, l'homme est toujours attiré par la femme...
attiré par le sexe ..
mais aujourd'hui, bien des femmes n'ont rien à envier aux hommes sur le sujet ..
je suis souvent l'objet d' emails ou d'interpellations indirectes via le web ou le net ..
Encore, en ce moment, une dame du blog m'envoie des mails très insidieux et provocateurs ..
son blog fait souvent allusion à ses fantasmes érotiques ..
et vont jusqu'à m'interpeler indirectement ..
ce contact m'inspire les mots qui suivront ..
J'admets que je batifole souvent virtuellement ..
et que je ne reste pas indifférent à la femme ..
cela a peut être provoqué la situation ...
Elle se reconnaîtra dans ce que j'ai écrit pour elle ..!!!

femme amour sexe fantasmes erotiques homme


Qui est-elle vraiment ???


Qui suis-je, je me le demande souvent !
Peu de chose, un homme qui laisse indifférent !
Avec qui il serait triste de passer un moment.
Pourtant très souvent ici elle m’interpelle.
Mais qui est-elle ? Celle qui ici m’appelle ?
Celle qui dit toujours aimer la bagatelle
Qui dit ne pas pouvoir un homme oublier
Cet homme qui a cessé de vouloir l’aimer.
Et à qui elle voudrait encore se donner.
Mais que veut-elle encore plus que l’amour ?
Quels échanges veut elle encore toujours
Pour satisfaire ses fantasmes de Pompadour ?
Je devine que son corps de caresses est gourmand !
Que son corps de désirs érotiques est friand !
Je pense qu’elle doit aimer avoir des amants.
Mais alors que pourrais-je encore représenter.
A ces yeux, devenu trop vieux pour l’aimer ?
Et lui donner les plaisirs qu’elle dit désirer.
D’aller lire ce qu’elle écrit sur la toile souvent
Lire et découvrir de sa vie les tourments
Ses amours perdus, tous ses atermoiements.
Que pourrait elle espérer d’un homme comme moi !
Si ce n’est que des moments chauds et grivois
Qui aggraveraient encore plus son désarroi !
Pourquoi alors venir ainsi me relancer,
Par les moyens virtuels venir provoquer
Et une aventure éphémère venir rechercher.
Si sans équivoques parfois mon bavardage
Laisserait penser à une recherche de badinage
Seuls des mots de moi donnent cette image.
Et je ne saurais plus aujourd’hui consentir
A une inconnue les moments de plaisirs
Qu’avec moi elle voudrait encore s’offrir.
J’aime encore parfois les échanges de l’amour
Des amours de passages, des amours d’un jour
Des amours où est absent le mot toujours.
La vie de l’homme est ainsi faite d’aventures
Passagères parfois, pour satisfaire sa nature
Et pour qui le sexe est parfois une nourriture.

07/12/2007

quand l'inspiration ne vient pas ....

Quand l'inspiration ne vient pas ....
Quand on se sent seul ..
Quand l'hiver est gris et pluvieux ..
Il ne reste parfois que des images ...
Pour encore essayer de rêver ..



Nuepensante

17:17 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Littérature/Poésie, Rimes sur Amour | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : hiver gris pluvieux rever |  Facebook |

08/11/2007

Femmes on vous trouve belles

Je ne l'ai rencontrée que deux fois, et pourtant je ne peux l'oublier ...
Nos rencontres furent instants d'un bonheur trop court ...
Et aujourd'hui elle feint de m'ignorer ...

sexywoman


Effeuiller la marguerite.

Est-ce un art mesdames que de vous déshabiller ?
Quel talent d’homme faut-il pour vous admirer ?
Pour vivre avec vous ce moment délicieux
Quand vous apparaîssez complètement nue à nos yeux.
Après que nous avons enlevé avec lenteur
Les voiles qui couvrent votre corps avec pudeur.
A l’image de ces Venus antiques sortant du bain
Tentant de leurs belles mains, cacher leurs seins.
Montrer, après avoir découvert lentement,
Vos formes agréables, causent de nos tourments.
Vos nudités des milliers de fois déjà vue,
A l’image d’une femme loin d’être ingénue
Qui désire et espère atteindre au plaisir
Que pour cet effeuillage, elle se verra offrir.
....
Mais revenons sur terre, n’oublions pas l’adage
Les belles plumes n’offrent pas plus beau ramage.
Et lorsque l’oiseau a été entièrement déplumé
Il ne reste parfois qu’un corps émacié,
Ou pire encore, rempli de vilaines rondeurs
Qui n’attirent plus vos anciens admirateurs !
Et vos corps mesdames, ne sont pas statues
A l’image de certaines photos de naïades nues.
Ou d’une Venus, née du ciseau d’un sculpteur
Placée dans les musées pour les visiteurs.
Et pour certaines, vos formes ainsi découvertes
Ont été remodelées par des mains expertes.
Des fesses liposuccées aux poitrines redressées !
Nous avons droit, à des silhouettes resculptées.
Pourtant mesdames, vos formes nous plaisent toujours.
Et qu’importent leurs variétés, quand par amour
Nous vous aimons ainsi, et que dans nos cœurs
Avec votre rencontre on vit un moment de bonheur.

20/10/2007

Partie sans laisser d'adresse


En ces temps de jardinage, je n'ai pas le temps d'écrire
aussi, hier, je suis allé relire certaines pages de mon vieux carnet..
et j'y ai trouvé le texte que je poste aujourd'hui
Je ne sais ce que vous m'en direz ....
Il me rappelle un beau souvenir de ma jeunesse
alors que j'étais à la fin de mes études...
et j'avais voulu conserver par écrit, le souvenir d'une très belle et trop brève rencontre

Rousse

L’inconnue.

Elle n’était pas d’ici, mais d’où venait-elle ?
De quel pays lointain était venue la donzelle ?
Avec sa longue chevelure flamboyante
Une bouche, des lèvres de couleur amarante.
Ces yeux de la couleur d’un ciel de Provence
Un regard de douceur et d’innocence.
Un visage dessiné avec harmonie
Un corps de venus, à faire envie.
Des seins comme des fruits généreux
Que nos caresses avaient rendu pulpeux.
Une taille que soulignait un ventre plat,
Qu’une toison rousse, terminait avec éclat.
Une croupe avantageuse, bien arrondie
Qui nous fit souvent faire des folies.
Donnant à nos ébats des allures de furia !
Sa peau douce parfumée de magnolia,
Se frisait sous les caresses de nos doigts,
Faisant de ces instants des moments de choix.
Je revois ses longues jambes délicieuses
Qui lui donnait une démarche majestueuse !
Je la revois encore, sur le lit, étendue,
Son corps langoureux complètement nue.
Impudique, sa beauté lui servait d’appâts
Pour avec les hommes satisfaire ses ébats.

D’elle, encore, je rêve presque chaque jour
De sa beauté, je me souviendrai toujours.
Je fus pour elle un tendre amant
Mais cela ne dura pas très longtemps.
Elle était venue en notre pays pour étudier,
Elle repartit trop tôt, son séjour était boursier.
Jamais elle ne donna de ses nouvelles
Et personne n’entendit plus parler d’elle !

30/09/2007

beaucoup plus qu'un souvenir de flirt

On ne peut être et avoir été ...
et pourtant ..
Je crois que ce moment d'échanges,
ce rappel du passé,
lui aura apporté un peu de bonheur ...

flirtado

La surprise.

Ma surprise, fut grande de la revoir ainsi,
Après tant d années, elle fut surprise aussi !
Combien d’années passées sans nous rencontrer ?
Et pour la reconnaître, je du me concentrer !
Comme moi, elle avait vieilli, mais beaucoup changé.
Le temps ne semblait pas l’avoir ménagée.
J’avais conservé d’elle jeune, une autre image.
Sur le coup je m’envolais sur un nuage.
Je me retrouvais cinquante ans en arrière !
Elle n’était encore pour nous qu’une écolière.
Elle n’avait que seize ans, elle était très jolie.
Elle en paraissait vingt, nous en avions tous envie
Je la revoyais avec sa silhouette de mannequin.
Jolie pin up, nous en avions tous le béguin.
On appelait « flirt » ces badinages amoureux.
Pouvoir lui tenir la main, nous rendait heureux.
Je fus brièvement l’un d’eux. Amour de jeunesse !
Je me permettais parfois de très douces caresses.
Mais la coquine avait de grandes ambitions.
Elle délaissa vite les adolescents que nous étions.
Pour rechercher dans un monde d’adulte l’aventure.
Pour les hommes, elle devint une belle créature.
Devenu homme aussi, quelques années plus tard
Je la rencontrai lors d’un voyage, par hasard.
Elle voyageait seule, et pendant quelques jours,
En souvenir du passé, nous connûmes l’amour.
Je la revis encore ensuite quelques fois.
Ce furent toujours des rencontres de choix.
Mais, aujourd’hui, d’une voix qui n’avait pas changé,
Elle me ramenait à une consternante réalité.
Je la regardai, et elle comprit ma surprise !
Elle paraissait très vieille, ridée, toute grise !
Je l’invitai et je pris le temps de l’écouter,
Les déchéances de sa vie me raconter.
De ses aventures, elle connu de tristes réalités.
De ses amours, il ne reste que des banalités.
De ses mauvais choix, de ses nombreuses déceptions
Il ne reste qu' une vieille femme sans situation.
Je la quittai, lui promettant de la revoir.
Mais je compris, que c’était plus qu’un "au revoir" !

15/09/2007

un jour plus rien ... pourquoi ?

Sacha Guitry aimait les femmes, comme les femmes l'aimait ..
Il dit un jour::
"On les a dans les bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos ... "
Et pourtant quand vous nous abandonnez, nous souffrons, Mesdames !!

Mais pour elle, est-ce mon age qui lui fit peur ...??

masquemanu


Ton silence

Que j’aimais écouter ta voix mélodieuse,
Une voix un peu traînante des bords de Meuse.
Que j’aimais ces rencontres agréables et virtuelles !
Ces échanges, ces mots sur des bagatelles.
Mais aujourd’hui, je n’ai que ton silence.
Un silence que fait mal comme une sentence.
Pourquoi ai-je mérité ce lourd châtiment. ?
Qui me prive de ces chaleureux moments !
Nos trop brèves rencontres, sont des souvenirs
Qui furent pour moi des moments de vrai plaisir.
Pourquoi as-tu ainsi brisé ce lien d’amitié
Que tu m’avais assuré créer pour une éternité.
Je revois ton beau visage, dans tous mes rêves
Je rêve encore de nos rencontres trop brèves.
Elles furent pour moi des instants chaleureux..
Ils me manquent et j’en suis très malheureux.
Ne furent-ils pour toi que frivolité et comédie
Pour qu’ ainsi, sans raison tu me congédies.
Devrais-je ici de Guitry emprunter le langage ?
Pour vous tenir Madame un autre ramage.
Aurais-je, par mes mots, mérité votre courroux ?
Avez-vous cru que je courais le guilledou ?
N’étais-je pour vous qu’un fantoche, un jouet ?
N ‘étais-je à vos yeux, Madame, qu’un hochet ?
Si j’eusse pu penser à cet aboutissement.
Jamais, il n’y aurait eu de commencement.
Madame, je regrette simplement aujourd’hui
D’avoir osé, un instant, croire en un bruit
Que vous appeliez amitié et qui n’était qu’un jeu
Qui devint avec le temps trop vite verbeux !
Aussi, permettez moi , Madame, à votre silence
Donner une autre sens, une autre existence
Permettez-moi de garder de vous l’image
De cette charmante dame au doux langage
Avec qui, pendant longtemps, j’ai partagé
Des moments agréables, bien que parfois légers.

13/07/2007

Il existe plusieurs formes d'amitiés ...????

amitiés

Quelle autre amitié ?

Elle m’avait ouvert la porte de son monde virtuel !
M’invitant à venir échanger, tchater avec elle !.
Et d’une rencontre dans le monde de la virtualité,
Elle proposa une relation sincère d’amitié !
Elle en avait fait le symbole de nos échanges,
Une vraie amitié, une amitié sans franges !
Nous connûmes ainsi des moments délicieux
Elle était parvenue à me rendre presqu’ heureux.
Communiquer avec elle, était un peu de bonheur.
Des moments, pour oublier et devenir rêveur !
J’en oubliais ma solitude, je vivais un espoir !
J’attendais chaque matin et encore le soir,
Les moments où nous partagions tous les deux.
Platoniquement, un vrai dialogue d’amoureux.
Des mots doux, écrits sans aucunes feintes.
Réveillant nos désirs vers une réelle étreinte,
Des mots qui perturbaient nos nuits et nos rêves !
Transportant nos corps dans le monde des plaisirs,
Que le monde du virtuel ne peut jamais assouvir !
Pourtant, deux fois seulement, j’ai pu la rencontrer.
Echanges tendres, que je ne pourrai jamais oublier.
Je vous laisse imaginer, ce que furent ces moments
Je peux écrire, qu’ils ne manquèrent pas de piments.
Les plaisirs d’échanges avec une femme séduite.
Deux moments intenses qui n’eurent pas de suites.
Pourtant, le temps passant, elle se fit plus rare.
De ses mots d’amitié, elle devenait avare.
Sa porte du virtuel commença à ne plus s’ouvrir.
Et lentement l’amitié commença à faiblir!
Puis, cesser, un jour, sans explications.
Des rencontres virtuelles, il ne fut plus question.
Et le temps passant, ne pouvant l’oublier,
Je cessais de vouloir encore une fois la retrouver.
Et pourtant de l’amitié, elle m’avait donné la leçon,
M’expliquant de l’amitié, toutes les bonnes façons.
Mais, peut-être, ne me parlait-elle pas d’une amitié,
Que je croyais synonyme de sincérité !
Et aujourd’hui que me reste-t-il de cette aventure ?
Une bonne leçon, à retenir pour le futur !

07/05/2007

Eternelle Edith Piaf

Lors de mon escapade à Paris, j'ai eu l'occasion d'aller voir le film "La môme", que je n'avais pas encore été voir en Belgique ..
Le film m'a beaucoup impressionné ...
Il a provoqué ma réaction ci-après ...

piafeeternelle

Edith

C’était une môme, un enfant de la rue,
C’était un moineau, un piaf de Paris.
Qui dès sa naissance sur le trottoir atterit !
Une enfance sans mère, une vie sans issue.
Sauvée par son père, et confiée à des filles,
Une jeunesse dans le monde de la débauche,
Dans le monde de la rue et de la fauche.
Une vie de pauvreté, une vie sans famille.
Un père qui l’aimait, mais qui en fit une esclave,
Avant de découvrir qu’elle avait une voix.
Elle dut le suivre et vivre sans avoir d’autres choix.
Vivre sans espoir de se libérer de ses entraves.

Mais le destin se mit en marche pour l’en sortir,
Bien que livrée au trottoir, à une vie d’amoralité,
Vivant des années de misère et de pauvreté,
Qui allait marquer toute sa vie et son avenir.
Car elle avait une voix, chanteuse des rues.
Et elle fut un jour par Louis Leplée remarquée.
Elle vint dans son cabaret et fut engagée.
Et sa voix fut bientôt dans Paris reconnue.
Avec sa voix elle atteignit vite des sommets,
Mais la fatalité la suivait et dans sa pauvre vie.
Pour une sale affaire, elle fut a nouveau salie.
Et retourna chanter dans des estaminets.

Jusqu’au jour, enfin repêchée dans le milieu,
Sauvée par Osso, il devint son Pygmalion
De la môme, il commença la transformation
Et sortit la môme Piaf du monde des miséreux.
D’une chanteuse à la belle voix populaire
Il fit une voix qui allait passer à la pospérité
Une voix que certaines depuis ont voulu imiter
Une voix qu’elle conserva, même grabataire.
Des chansons pour clamer sa vie, ses toujours.
Des chansons qui font battre tous les cœurs.
Des chansons qui oublient parfois ses malheurs.
Des chansons, mieux, des hymnes à l’amour.

Elle connut des milords, elle aima des hommes.
Elle chanta pour nous dire comment aimer.
Elle chanta pour nous dire de toujours d’espérer.
Mais tragiquement, elle perdit son seul homme.
Un drame qui la laissa déchirée, désemparée.
Un drame qui rouvrit des plaies de sa jeune vie.
Car sa vie ne fut qu’un long drame, et la maladie.
Son pauvre corps meurtri dès ses jeunes années.
Et jusqu’au bout de ses forces, de son existence,
C’est avec volonté qu’elle continua à chanter .
C’est avec courage qu’elle nous fit encore rêver,
Pour à 47 ans tourner la page avec décence.

Mais aujourd’hui nous voulons encore écouter
Ses chansons qui nous feront toujours souvenir.
Des chansons qui ne pourront jamais vieillir,
A l’image d’une Piaf que nous ne pourrons oublier.