09/08/2013

Fin d'une mort programmée

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C'est la fin ... ce blog ne sera plus mis à jour.
Le crabe à gagné.
Freddy à perdu son combat contre la maladie ....
ses jours sont comptés, il est en phase terminale

18:02 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (26) |  Facebook |

09/07/2013

Blog en Pause

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Freddy me demande de vous dire que son blog est en pause par suite à une aggravation de son état de santé.

18:38 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

21/04/2013

L'espoir ... fait-il toujours vivre ?

Le mal est là ... Je dois lutter et conserver espoir ...
C'est pour cela que je termine sur une note plus positive
Et puis le TELEVIE auquel je participais chaque année est là pour redonner espoir ...

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L’espoir … fait vivre ..

L’espoir fait-il encore toujours vivre ?
En est-il de l’espoir comme d’un livre
Qu’il suffit d’ouvrir pour pouvoir lire.
L’histoire d’une vie ou vivre un délire ?
Une lueur d’espoir, est-elle plus qu’un souhait
Est-elle la promesse de se réaliser les faits.
L’espoir est-il l’encouragement d’entreprendre !
Est-il seulement un souhait qu’il faut attendre !
L’espoir est de voir se réaliser un vœux.
Un vœux, un souhait qui nous rendra heureux.
L’attente d’un retour après une absence ?
Le plaisir de recevoir une récompense
La joie de voir se réaliser les projets
L’enfant de recevoir le désiré jouet.
L’espoir d’une guérison de la maladie
Quand le mal, la mort menace notre vie
Mais l’espoir peut aussi être négatif.
Ne pas souhaiter voir ce qui est positif
Souhaiter de ne pas voir se réaliser
Les malheurs que les medias vont annoncer !
Mais aussi avec plus de fantaisies
Espérer des événements de notre vie
Qui en amélioreront les jours et son avenir
En lui donnant le choix d’une vie plus de plaisirs.
Ayant encore l’espoir de faire un grand voyage
Qui me porterait très loin en survolant les nuages.
Car je vis encore d’espoir, d’envies, d’actualités
Mes projets deviendront des réalités

06/04/2013

Le "crabe" me fait gamberger

Avec ce que je connais aujourd'hui, je ne peux m'empècher de gamberger ...
Encore 6 chimios avant de savoir ce qu'il en est ....???????
Je vous livre le résultat d'une de mes pensées quotidiennes, dont je ne peux m'évader ...???

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Le crabe …

Un mot qui effraie, qui fait toujours peur !
Un mot qui incarne souffrances et douleurs.
Pourtant nous lui avons donnés divers sens.
Voire même des contre-sens, et des doubles sens
Comme crustacé il peut être souvent péché.
Pour constituer un met très recherché.
Son symbole est aussi un signe du temps
Une période de l’année qui fait suite au printemps.
Mais il porte alors un nom proche de l’enfer
Pourquoi l’avoir appelé ainsi cancer.
Un mot funèbre pour désigner la maladie.
Une maladie sans encore beaucoup de thérapie.
Une terrible maladie qui tue tous les jours.
Contre laquelle l’homme combat depuis toujours.
On lui a donné d’autres noms par pudeur
Pour ceux morts après de longues douleurs.
Le destin à pris ma vie dans ses mains !
Que me réserve-t-il comme nouveau demain ?
En installant un crabe dans mon corps
Voudrait-il programmer déjà ma mort ?
Un crabe qui aurait mission de me détruire !
Un crabe qui veut me priver d’avenir !
Un crabe que je veux vaincre pour encore vivre,
Car de la vie je veux encore être ivre.
Mais parfois le corps ne veut plus entendre
La médecine ne peut plus le défendre
Et face à cette fatalité quand même lutter
Pour espérer des jours de vie encore garder..

09:36 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : crabe, cancer, thérapie, vie, ivre, jours |  Facebook |

28/01/2013

donner la main à son père

Il est des réalités de la vie qu'on ne peut jamais oublier ....
Des souvenirs qu'on n'aura jamais ...
d'une vie qui ne fut jamais un long fleuve tranquille

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Le père

Ai-je déjà parlé de mon père inconnu ?
Un père qu’une guerre ne m’a pas reconnu !
Un père mort, tué avant ma naissance !
Tué pour d’un peuple assurer la défense !
J’ai grandi sans père et il me manque toujours.
Je n’ai pas connu son affection, son amour.
Il ne m’a jamais fait sauter sur ses genoux.
Il n’a jamais pu me dire des mots doux.
Je n’ai pas eu l’occasion de lui dire papa !
De marcher à ses cotés, imitant ses pas.
Je n’ai pas connu ses mots, son autorité.
Car pour sa famille, je n’ai jamais existé.
Elle m’a refusé de me donner son nom,
Car je n’étais qu’un enfant bâtard sans nom.
Il n’a jamais pu me montrer le bon chemin.
Me guider dans mes choix en me tenant la main.
Cette absence aujourd’hui encore me pèse.
Et parfois dans ma vie, j’ouvre une parenthèse,
Pour l’imaginer, et essayer de me rappeler
Les images qu’on a essayé de me donner.
Images virtuelles, descriptions superficielles,
Image d’une personne parfois spirituelle.
Un homme fidèle, attachant et galant,
Un homme très courageux et entreprenant.
Mais, je n’ai de lui jamais vu le visage
Aucune photo n’étant restée de son passage.
……
Quand j’ai su parler, et jusqu’à son trépas
C’est mon grand-père que j’ai appelé « PAPA ».

20/01/2013

Juste une passage éclair, quelques jours de trève

Hopital.jpg Il peut arriver qu'un silence soit forcé.
C'est un peu mon cas après avoir appris une semaine avant la Noël que j'étais atteint de ce qu'on nomme généralement, ( quel euphémisme !) , " une longue et pénible maladie " dans un état très avancé.

Pourtant jusqu'en octobre je me sentait en pleine forme !.

Mais cela pendant mon séjour prolongé en clinique, quand j'en étais capable, ne m'a pas empèché d'écrire.
Je vous en livre le résultat.

Le silence ….

Quels sont les bruits qui entourent le solitaire.
Passe-t-il sa vie à toujours se taire !.
Quand il peut entendre une mouche voler
Dans les lieux où il ne fait qu’évoluer !
Est-il coupé de toute vie de société ?
Quand l’ermitage devient son intimité !
Mais les bruits qui l’entourent sont la vie.
Car le silence possède ses fantaisies !
Le silence est plus qu’un mot, une chose.
Il n’est pas non plus une sorte de narcose.
Le silence impressionne, s’interprète, vit !
Enfant, le silence en classe nous asservi.
Ne dit-on pas qu’il peut être envahissant.
Un grand silence est parfois impressionnant.
Il peut peser lourdement sur une assemblée
Un silence pesant pour rassembler ses idées.
Il peut aussi se montrer éloquent, approbateur
Mais aussi pour respecter, par simple pudeur.
La musique possède aussi ses silences
Pourtant il est du bruit le signe de l’absence.

« Le silence est d’or » dit un très vieux dicton !
Pour clore parfois une mauvaise discussion.
Car, s’iI est bon de parler, meilleur est se taire.
Ce qui pourrait être le dicton d’un solitaire.
Dans le silence, il y a des mots des paroles,
En parler ici ressemble à une parabole.

22/12/2012

Blog mis en pause

aramis.gifCe blog est mis en pause pour une période indéterminée qui risque d'être longue.


A vous tous qui venez régulièrement je vous souhaite une heureuse fête de Noël et je vous présente aussi mes meilleurs voeux pour l'année 2013.

12:49 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

23/11/2012

Le poids des ans ...???

Venir en aide aux autres, vous fait parfois vous rendre compte, comment les années ont marqués votre vie ...


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Le poids des ans ….

Qu’il est lourd à porter, le poids des années !
Le jeune enfant est à l’âge de l’insouciance
Des années, faites de jeux et déchainées.
En attendant l’acné de l’adolescence.
Cette adolescence, et ses premiers amours.
Période qu’on dit de crise et de révoltes.
Avec des choix qui plus tard pèseront lourds.
Faire ses premiers pas de jeune désinvolte.
Mais, il faut étudier, apprendre à travailler.
Choisir entre les plaisirs et les obligations.
Apprendre le respect des lois et batailler.
Et des ainés recevoir un vernis une éducation.
Pour déboucher finalement dans un monde,
Une jungle où il faudra toujours lutter.
Vaincre les périls d’une société moribonde.
Souvent tout accepter sans pouvoir protester.
Et un jour partir sur les chemins de la vie.
Trouver un travail, fonder une famille.
Toujours devoir compter, éviter les folies.
Toujours rechercher dans le foin une aiguille.
Et ainsi accumuler au fil des années
Les charges d’une vie et ses obligations,
Aux prix des expériences réussies ou ratées
Avec en prime souvent beaucoup de privations.
Et un jour constater, qu’au bout du chemin
La vie fut un cadeau difficile à porter
Dans un monde devenu une jungle inégalitaire
Où il est devenu difficile d’encore lutter
Où, il ne nous reste que le droit de se taire.
Ce que nous ferons tous finalement un jour
En éteignant la dernière chandelle de vie
Laissant pour d’autres les poids de nos détours
Qu’ils appelleront nos erreurs et nos folies.
Le poids des ans sont aussi nos engagements
C’est l’aide et l’amour que nous avons donnés
Et de la vie avoir subit les changements !
C’est se retrouver vieux et abandonné !

16:54 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Mes Reflexions, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : vie, chemins, société, chandelle |  Facebook |

04/11/2012

Comme la peste noire

Dans le passé, même dans passé récent encore, des Allemands, des Japonais, des Chinois, des Russes, des français, des Anglais, des Iraniens, des Syriens, des Rwandais, des Serbes, des Albanais, des Afghans, les drakiens, des Palestiniens, des Nigériens, des Algériens, et bien d'autres encore, tous amoureux de la Paix, sont morts parce que leur majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard. Et dans l'avenir l'histoire se répètera.
Dans l'histoire, des minorités agissantes, prêchant l'intolérance, ont souvent menés le monde à des catastrophes, pires que la peste noire.

cavaliers-de-lapocalypse.jpg



Les 4 chevaliers de l'Apocalypse ..
Le blanc ... la vérité du conquérant
le roux ... la guerre
Le noir .... la famine, la peste noire
Le gris ...La mort .

La peste noire


Comme un roman fleuve se déroule l’histoire
D’un monde fou, qui court à sa perdition !
Vivant sur une terre sans échappatoire !
Et dont personne n’a aujourd’hui la solution.
Une terre qui se réchauffe, un monde qui pollue
Une consommation qui en épuise les sources
Des êtres humains aux habitudes dissolues
Qui ne vivent que pour augmenter leur bourse.
Rien, oui plus rien aujourd’hui ne réjouit
Nous entrons dans un monde sans avenir
Un monde dont la vie par ses erreurs se détruit
Un monde où plus personne ne trouve plaisirs
Les guerres du passé n’étaient que billevesées
Face aux calamités qui seront là demain
L’orthodoxie du monde sera bouleversée
Le monde deviendra encore plus inhumain
Les injustices changeront de camp et d’identité
L’équilibre recherché pour tous les hommes
Dans un monde, fou, avec ses inégalités,
Mais oubliant l’histoire d’Eve et sa pomme
Nostradamus en avait-il eu la vision ?
Un fléau, un mal, pire qu’une gangrène
Rongeant, détruisant notre civilisation
Sournoisement, sans que rien ne le freine,
Le mal gagne, demain tous n’en mourrons pas !
Mais ne laissera aux survivants que peu d’espoir !
Le mal ne vient pas de loin, mais nous vaincra.
Il nous gagne, nous ronge comme la peste noire.
S’installe par ses doctes et son intolérance.
Agissant toujours insidieusement,
Exigeant toujours de nous, une tolérance
Pour leurs exactions et leurs débordements.
Revendicatifs, imposant à l’Europe
De les admettre et tout leur attribuer
Agissant souvent comme des lycanthropes
Hypocritement, ils ne veulent que dominer.
Et au nom des droits de l’homme, autoritaires,
Nous forcent d’accepter leurs revendications.
Nous privant de libertés élémentaires
Comme la pensée et le droit à l’expression.
Et les pages se tournent inexorablement
Rien ne peu l’arrêter, ni les arbitrages,
Ni les dialogues ! Des pages qui finalement
Nous mèneront tous vers la dernière page.


16:55 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : apocalypse, irakiens |  Facebook |

24/08/2012

La jeunesse eternelle à la "Faust"

N'a-t-on que l'âge de ses artères ???
L'âge est-il une question d'esprit ???

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La jeunesse ?

Pensez-vous que la jeunesse n’as pas d’âge ?
Ou qu’elle aurait l’âge, du corps, du cœur et de l’esprit !
N’est-elle pour beaucoup qu’un trop court passage ?
Ou pour d’autres qu’a tous les âges, elle nous sourit !
Adolescent, il faut que jeunesse se passe !
Adulte, on nous dit qu’ont a toujours vingt ans !
Vieux on reste jeune malgré la vieille carcasse !
Mais la jeunesse n’est elle que questions d’ans ?
Faust demanda une jeunesse éternelle ,
Sa vieillesse le privant d’un jeune amour.
Un pacte avec le diable pour séduire une belle,
Et en enfer aller terminer ses jours !
La jeunesse n’est-elle qu’un aspect physique ?
Ou n’est-elle que l’âge de l’esprit pour les plaisirs ?
N’est-elle qu’apparences et affaire de pratiques ?
Un optimisme qui nous empêche de vieillir ?
La jeunesse change-t-elle d’état au cours de la vie.
Après une jeunesse du corps, une jeunesse du cœur
Pour après les vécus d’un vie de folies
Se dire toujours jeune et rechercher le bonheur ?
Pourquoi n’ est-elle pas un état d’âme virtuel ?
La jeunesse, elle vit de nos rêves dans nos têtes,
Qui fait que la vieillesse n’est qu’un simple label ?
Que nous oublions quand nous faisons la fête.
Rester jeune, sans avoir l’âge des ses artères !
Dans l’esprit savoir conserver sa jeunesse !
Oublier parfois que les ans sont misères,
Pour vivre carpediem, oublier notre vieillesse.

06/08/2012

Ma région, ma patrie

Né à Mons en Hainaut,de père hollandais et de mère française,
je me sens aujourd'hui au crépuscule de ma vie, plus que jamais Wallon.
et chante avec ferveur leur hymne, chaque fois que j'en ai l'occasion.

Nos estans firs di nosse pitite patreye,
............. Nous sommes fiers de notre petite patrie,
....
.......
Vola pocwè k' on-z est firs d' esse Walons !
.............Voilà pourquoi nous sommes fiers d'être Wallons !


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Ma région est la Wallonie

Ma Wallonie n’est pas un pays plat !
De Tournai à Liège, elle est vallonnée !
Comme au Nord, ces villes ont leur éclat,
Leurs hommes, leur histoire, leur renommée !
Elle fut la patrie de nos ancêtres, fiers gaulois,
Que César désigna comme les plus valeureux !
Valeureux comme on le dit aussi des Liégeois,
Souvent accueillant, toujours chaleureux,
Qu’ils soient du centre, de l’ouest ou de l’est,
Qu’ils soient Montois ou Carolingiens
Venu d’Italie ou encore des pays de l’Est
Ils sont devenus les héritiers des Nerviens.

Cette région qui de ses richesses passées
Avec ses mines, ses industries, sa sidérurgie,
Avec ses gloires qui firent sa renommée
Donnèrent plus qu’un nom à la Wallonie.
Et si ses terrils sont devenus ses montagnes
Témoins des gueules noires qui les élevèrent
Au prix de leurs sueurs et aussi de hargnes
Pour extraire du sol, la houille meurtrière.
Nos Ardennes nous offrent aussi ses paysages
Avec ses claires rivières et ses vertes forêts
Dont les bois sont aujourd’hui après abattage
Une source de richesse et de gros intérêts

Son drapeau est un symbole de liberté.
Son coq sur fond d’or est flamboyant
Quand il flotte aux fenêtres de nos cités
Quand il se déploie sur les routes en claquant
Pour montrer, des Wallons leur présence.
Leurs chants glorifiant leur pays, leurs héros
Pour affirmer dans l’histoire, l’existence !
Pour crier haut et fort avec leurs mots
Leur fierté d’appartenir à cette patrie
Leur amour de leurs villes, de leurs régions
Pour monter que vivra toujours la Wallonie.
Et qu’ils resteront toujours fiers d’être Wallons.


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15/07/2012

La crise les injustices, ....c'était déjà hier ...

Il faut voyager pour voir la misère du monde aujourd'hui !
Voir les mensonges du capital au nom de la crise qu'il a généré !

Passerelles-slums.jpg


Ma balade des pendus

Vous écrirais-je ma balade des pendus,
Comme Villon en des temps aujourd’hui perdus ?
Non, pas une balade qui s’adresse à un dieu !
Ni au diable mais qui vous ouvrira les yeux.
Une balade qui nous parle de notre avenir
Un avenir qui ne sera pas fait de plaisirs !
Car le temps aujourd’hui, à l’espoir n’est plus !
Et il faut maintenant oublier les surplus !
De quoi demain sera-t-il encore fait ?
Quand pour y parvenir on vit de méfaits !
Le monde aujourd’hui dans la misère s’enfonce.
Et quand tous les médias aussi le dénoncent,
Des hommes pour ne soigner que leur égo.
Nous abreuvent de leurs mensonges et leurs ragots.
Après avoir les golden-sixties vécus
Notre société a épuisé ses écus !
Ses promesses nous ont menés vers la décadence
Que nous n’avions pas rêvé dans notre enfance !
Comment pourrons-nous encore vivre demain
Quand on voit que la misère gagne du terrain !
Comment imaginer notre vie future
Quand le présent n’est que conjectures ?
Mais l’histoire n’est que recommencements !
Les injustices de la vie est de tous les moments !
Les travailleurs sont les pendables d’hier
Ce dont le monde ne doit pas être très fier !
Les exploités d’antan resteront exploitables !
Les travailleurs toujours rendus responsables !
Et les nantis profiteurs et accusateurs
Et leurs juges obéissants inquisiteurs
Comme jadis le « Pilate » se laveront les mains
Des sorts qui nous sont réservés pour demain.
Mais comme l’a écrit Villon dans sa balade
Les grands n’ont gré de nos dégringolades
Le pauvre est toujours le voleur coupable !
Et pour cela sera toujours pendable !
Qu’est –ce qui est aujourd’hui du passé différent?
Quand le passé ressemblait déjà au présent !
…….
L’histoire n'est qu'un éternel recommencement !

18:44 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : villon, monde, société, espoir, diable |  Facebook |

25/04/2012

Que sont devenue nos hirondelles

En Provence, sous les corniches, elles font ou entretiennent encore leurs nids ....

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Nos hirondelles.

Que sont-elles devenues nos hirondelles,
Qui du printemps annonçaient la nouvelle ?
Que sont-elles devenues, oiseaux du printemps ?
Qui nous annonçaient le retour du beau temps !
Leur nid sous nos toits était symbole de bonheur !
De leur retour nous attendions le jour, l’heure.
Elles reviennent chaque année vers nos maisons,
Pour retrouver le nid de la précédente saison.
Pour y venir toujours fidèle créer famille
Et dans nos ciels tourbillonner en vrilles.
N’ayant pas changé de garde-robe,
Qu’elle est belle et humble dans sa robe.
Une robe noire aux reflets d’acier,
Avec un comportement fier et princier,
Déployant ses ailes et sa queue d’aronde
Pour prendre son envol dans notre monde !
Je me souviens du temps de nos jeunesses
Quand nous guettions dans le ciel leurs esses !
Nous admirions leurs vols rapides et gracieux
Nous regardions leurs plongeons audacieux.
Leur vol nous annonçait le temps et le vent
Quand il était très bas zigzagant et rasant.
Elle montait haut pour saluer dans le ciel
La chaleur d’un messire soleil providentiel.
Montant très haut alors on dit qu’elle trisse
Un bruit strident qui parfois nous hérisse.
Et quand rangées sur les fils comme à l’école
Elles forment de longues bruyantes banderoles.
Mais aujourd’hui elles ne reviennent plus !
Nos amies du printemps de nos ciels ont disparu.
Elles ne sont plus là, pour de leurs ébats
Fêter du soleil la lumière, sa chaleur, son éclat.
Nous ne voyons plus leur départ d’automne
Vers des horizons qu’elles affectionnent.
Que sont donc devenues nos hirondelles
Qui dans nos ciels comme de fragiles demoiselles
Menaient de leurs vols de folles farandoles
Dans le ciel au dessus des toits de nos écoles.

29/03/2012

Dans quel monde vivons-nous?

Pouvoir écrire ce que je pense parfois ...!!!!

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Une réflexion ….

Méditation !
Introspection !
Elucubration !
Affirmation !
Cogitation !
Allos-y, débattons !
Sur le monde radotons !
Pour le refaire complotons !
Les besoins de réformes, décrétons !
Et finalement, encore déchantons !

Méditer sur le temps et ses tourments !
Analyser de sa vie des moments
De nos moments d’aveuglement !
Réfléchir aux pourquoi, aux comment.
Débattre des hommes, des événements.
Profitons aujourd’hui de nos libertés
Du monde, contestons les absurdités.
Du pouvoir, crions haut et fort sa médiocrité
Et refusons des lois, les absurdités !
Demandons pour tous plus d’équité !

Mais ce n’est là que rêves, utopies.
Nous vivons de notre misanthropie !
Par égoïsme, nous refusons la philanthropie.
Nous vivons le monde de la photocopie
Ou plus rien n’est vrai, ou tout est copie !
Nous vivons dans un monde sans cœur
Un monde qui ignore la douleur
Un monde de minables profiteurs.
Un monde où demain fait peur !

Un monde de la prescription !
Un monde de la proscription !
Un monde de la prohibition !
Un monde de la frustration !
Un monde de la désolation !

12:44 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : monde, hommes, pouvoir, lois, coeur |  Facebook |

22/01/2012

l'âme des poètes ... grince ....

J'ai un jour lu que le violon était le langage de l'âme ...

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Le violon

Quand il pleure, il peut vous arracher des larmes !
Quand il chante, il peut, aussi, crier aux armes !
Dans les villages il nous fait danser aux fêtes
Pour sa voix, on dit qu’il est l’âme des poètes.
De nos âmes, il peut interpréter les états !
Lorsqu’il joue ou pleure, il rythme nos ébats !
Les trémolos de sa voix nous font vibrer
Mais aussi sa douceur pour nous chambrer
Dans le soir murmurer une lente symphonie !
Ou pour la séduire, jouer une douce mélodie.
Il peut grincer à faire mal aux oreilles
Mais aussi nous jouer une mélopée qui réveille
En nos cœurs des sentiments, images d’amours
De doux souvenirs, des images glamours.
D’une belle femme, il a le corps et la grâce,
Des courbes que la main touche avec audace.
Des cordes que taquine la cire d’un archet
Lui faisant faire sur son corps des ricochets
Pour tirer de sa caisse des sons très typiques
Afin qu’ils ressemblent à de la musique
Qu’il soit célèbre, même un Stradivarius !
La qualité de son bois lui donne son tonus.
Mais qu’importe, pour moi, le bois dont il est fait
Les sons qu’il émet, est une musique qui me plaît.
Après qu’il ait été réglé par le diapason
Vous avais-je dit que je parlais d’un violon !

09:48 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Parler de musiciens | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

12/01/2012

Les pierres du souvenir .....

En ce début d'année, avec son hiver clément,
J'aime me promener .. et mes pas m'ont un jour porté vers le cimetière ..
Un vaste domaine, aux tombes parfois somptueuses, ou parfois de simples croix abandonnées rappellent la mémoire des disparus ..
Et j'ai rendu visite aux nombreux amis partis en 2011 ...

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Pierres du souvenir


Parc d’automne, des pierres du souvenir !
Parc du rappel à la mémoire des martyrs !
Pierres revisitées presque chaque année !
Pierres tombales parfois abandonnées !
Monuments élevés pour une famille.
Stèle dédiée à un enfant perdu, une fille.
Croix de pierres, de mémoire pour des soldats,
Pour des héros oubliés, tombés au combat,
Dans nos « der des der », guerres du passé.
Monuments de mémoire sans trépassés.
Pierres de carrière amenées dans les cimetières,
Déposées en souvenirs, dédicacées aux prières
À ceux qui sont parti s pour un long voyage
Et que la mort transporte sur les nuages.
Mais aussi pierres abandonnées, oubliées
Pierre bleues, marbres roses, tombes profanées
Que ces parcs et jardins d’automne sont mornes
Quand personne aujourd’hui ne les ornent
Quand les feuilles mortes tapissent leurs allées
Quand les fleurs du souvenir sont déjà fanées
Quand la triste grisaille devient toile de fond
Quand les souvenirs assombrissent nos raisons
Et que s’oublient les noms sur les tombes
Que nos cimetières deviennent des catacombes !

02/01/2012

la déchéance .. de l'homme !!! Ou la mauvaise rencontre

Les mauvaises surprises d'une promenade à Bruxelles ...
Gare centrale ... un vendredi fin de journée
C'est lui qui m'a reconnu...
Une petite pièce svp monsieur ???
Oh ...Fred .....

clodo.jpg

Devenu clochard

Il ne mangeait pas toujours à sa faim !
Il ne prenait que rarement un bain !
Pour fumer, il ramassait des mégots !
Il vivait comme un pauvre mendigot !
Pour dormir le ciel était son seul toit,
Car l’homme avait perdu son emploi !
Par sa faute, il avait perdu tous ses combats !
Par ses erreurs, il était tombé bien bas !
Pourtant, pour lui vie avait bien commencé.
Dans une famille aisée, une fortune du passé,
Des études sérieuses, un métier d’avenir,
Son chemin tracé, une voie, un devenir !
Une carrière qui s’annonçait prometteuse.
Une belle rencontre et une union heureuse !
Personne n’aurait pu prévoir la déchéance,
Qui allait le conduire à cette vie d’errance.
……
L’homme aimait la vie et ses extravagances.
De ses choix, il accumula les malchances.
Préférant de la vie, les plaisirs futiles,
Et des femmes, les amours trop faciles.
Devenant membre de sombres clubs de jeux,
Où il perdait et s’offrait ses plaisirs coûteux.
Oubliant son travail, ses devoirs de famille,
Dépensant son argent en boissons et en filles.
Lentement il descendit une pente glissante,
Vers les sales tréfonds d’une vie dégradante.
Sale, dépenaillé, mal rasé, un vrai clochard,
Je n’avais pas reconnu cette sorte de loubard
Qui me disait bonjour et me tendait la main,
Un homme avec qui j’avais joué étant gamin.
Un homme dont j’avais envié le bien-être
Mais qui ne faisait pas honneur à son ancêtre.
..
Jeune on l’appelait Monsieur le Comte de ……. !
Je lui ai donné la pièce demandée ....
Il s'était levé, il se rassit honteux ...
amour,femme,plaisirs

20/12/2011

La montagne ... les géants de la nature ...

Quand on se trouve loin de chez soi, dans un paysage de montagnes inconnu, il est bon de se rappeler des souvenirs ...

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La montagne

Les poètes lui ont écrit des chansons !
Pour des hommes, elle est sport et passion !
De Frison Roche et son « Premier de cordée »
Que d’histoires ont été sur elle racontées !
Pourtant cruelle, elle ne fait pas de cadeaux
Pour la vaincre, il faut suer sang et eau.
Pour admirer ses décors, ses paysages
Pour en découvrir les beaux sites sauvages
Il faut se hasarder par des sentiers périlleux
Escalader, grimper, des sommets rocailleux.
Oser franchir les crevasses des pentes neigeuses
S’accrocher aux parois vertigineuses.
Pour satisfaire nos plaisirs d’escalades
Qui ne sont pas de simples promenades.
Toujours plus haut, les sommets nous hantent !
Ses paysages majestueux nous enchantent !
Et Ferrat nous chante : « que la montagne est belle ! »
Et elle est belle, bien que souvent rebelle.
Des hommes en ont fait des lieux de loisirs
Pour qu’en saison chacun y trouve ses plaisirs.
Elle est devenue synonyme de vacances
De ressourcement dans des pays comme la France,
La Suisse, l’Autriche, où émigrent été comme hiver
Des touristes avides de changer d’univers.
Pour en descendre les pentes enneigées,
Ou, pour d’agréables promenades ensoleillées !
Ou, tes pics, tes sommets oser aller braver !
Montagne, enfant, tu m’as toujours fait rêver.
Rêver à me promener sur tes pentes sauvages
Pour aller et grimpant découvrir tes beaux paysages
Découvrir tes richesses, ta végétation
Pour satisfaire aussi d’autres rêves d’évasions.

28/10/2011

blog en pause

mon blog sera en pause une 15ne de jours ..
ce ne sont pas des vacances ....
A bientôt ...
amicalement

10:49 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : blog, vacances, jours |  Facebook |

15/10/2011

un regard .. des yeux .....

regard yeux.jpg


Ses yeux !

Que pourrais-je dire de son regard, de ses yeux ?
Ils étaient un cadeau reçu des fées ou des dieux !
Son regard plongeait au fond de nos cœurs !
Ils illuminaient son visage de bonheur !
Ses yeux n’avaient pas la couleur bleue du ciel
Ils n’avaient pas non plus une teinte de miel.
Ils étaient sombres comme sa chevelure ébène.
Son regard trahissait son origine hellène.
Ses longs cils en soulignaient la forme parfaite
Des yeux provocateurs, de femme insatisfaite
Un regard qu’on ne peut jamais oublier,
Après avoir avec elle échangé plus qu’un baiser !
Des yeux dis-je, des épées, des flammes brulantes,
Qui provoquait une tension stressante.
Son regard toujours demandeur, interrogateur ,
Vous figeait parfois dans une certaine torpeur.
Ses yeux vous fixaient, vous hypnotisaient,
Et pour mieux vous envouter, vous pénétraient !
Mais il ne fallait contrarier la mâtine !
Elle n’aimait pas qu’avec elle on badine.
Son regard s’assombrissait, devenait cruel
Son visage prenait un aspect surréel
Comme d’une déesse, ses yeux vous foudroyaient.
Son regard noir de colère vous transperçait.
Comme dans un conte, se transformait sa beauté
En un masque de colère, d’un être révolté.
Mais je n’oublierai jamais la beauté de ce regard,
Des années après mon vécu de vieux paillard !

30/09/2011

Poème ? Poésie ? Rimes ?

Tout ce qui est "rimes" est-il poésie ????
Tout ce qui est poésie doit-il être "rime"?

plume4.jpg




Ceci n’est pas de la poésie.. !!


Je ne saurais rester muet et me taire,
Quand je reçois de certains les commentaires!
Considérant que j’écris des mièvreries,
En prétextant qu’elles ne sont pas poésies !
Affirmant que je n’écris que des balivernes
Et que mes prétendues poésies sont bien ternes !
La poésie n’est-elle qu’une forme d’éloquence,
Destinées à des poèmes et des romances ?
Si des écrits sont l’expression de la poésie,
La poésie existe aussi dans nos vies !
La poésie se retrouve autant dans l’esprit
Que dans la manière dont les mots sont écrits !
La poésie d’un lieu, d’une belle musique,
Sont des moments de vie qu’on trouve poétiques.
La nature avec ses sites et paysages,
Les forêts et leurs végétations sauvages
Peuvent aussi inspirer la poésie d’un moment
Et elles n’ont pas besoins de balbutiements
On peut voir la poésie dans une peinture.
Elle est appréciée selon les cultures,
Comme dans la manière d’offrir des fleurs.
Elle n’est pas seulement affaire de cœur !.
Préférant les vers à la prose pour m’exprimer
Et utiliser ce mode d’écriture pour attirer,
Je peux ainsi laisser aller mon imagination
Pour écrire mes réflexions et divagations
Sans prétendre que toute ma culture
Soit de la poésie étalée comme de la confiture.

18:06 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Web | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : poésie, poème, musique, peinture |  Facebook |

11/09/2011

Désordre apparent .. ordre réel ..!!

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messy-desk.jpg



Le désordre

Mais qu’est-ce donc encore que le désordre ?
Est-ce réellement un manque d’ordre ?
Est-ce l’idée d’un vrai rangement ordonné ?
Est-ce le seul critère qui soit donné ?
N’en existe-t-il pas de différentes formes ?
L’ordre a-t-il ses codifications, ses normes ?
Qu’elle différence y a-t-il entre l’ordre réel
Et ce qu’on pourrait appeler : l’ordre virtuel ?
Etudiant, mon désordre n’était qu’apparent
Alors que remettre de l’ordre était dérangeant !
Mais de quelle sorte d’ordre parlons-nous ici ?
Car, il ya le désordre des choses et de l’esprit !
Quand nos idées paraissent incohérentes
Quand nous gambergeons sans raison apparente !
Les désordres qui portent à conséquences
Quand on n’en contrôle pas les fréquences.
Il y a les désordres des comportements
Qui font désordre dans les rassemblements
Quand l’alcool commence à faire ses effets,
Après avoir abusé des drinks aux buffets !
Les désordres causés par les divagations
De ces hommes qui veulent gouverner les nations.
De ces populistes qui se disent nationalistes
Dont le seul objectif est de devenir séparatistes.
Et, il y a les désordres de nos fantaisies
Qui m’ont amené à écrire cette poésie.
…..
J’ai écrit poésie … bof … !!!
C’est pour les rimes …
Elles font un peu désordre !

précision ... mon bureau n'a pas l'aspect de la photo référence du désordre.

DSCF3207.JPG

17/08/2011

Un symbole du sexe ... BB

brigitte-bardot.jpg



Nom : Brigitte

Starlette, elle attirait des hommes les regards !
Son visage d’ange qu’encadrait sa longue chevelure
Un portrait de femme, qu’aurait chanté Ronsard
Avec ses mots de poète amoureux d’aventures !
Ses beaux yeux de biche, son regard enjôleur
Suggérait déjà l’amour et le plaisir
Qui la rendrait célèbre sans trouver le bonheur !
Car devenue femme, elle partageât les désirs
Des hommes qui en firent leur sexe symbole, leur égérie.
Sur les écrans, elle montra sa plastique
Devint d’un pays, la Marianne choisie,
Et devint pour les hommes un symbole érotique.
Sous ses airs de fausses pudeurs et sagesses.
Elle savait provoquer et l’amour inspirer
Dissimulant ses atours avec adresse
Elle provoquait et se faisait désirer !
Sous des airs d’ingénue, se cachait l’immoralité
Elle prenait les hommes qu’ensuite, elle jetait
Prenant avec la vie et l’amour des libertés
Pour satisfaire les démons qui l’habitaient.
Mais ses succès masculins étaient éphémères
La Vénus vécut de nombreuses déceptions
Elle connut des liaisons souvent amères
Son corps n’était que sujet de chaudes passions.
Elle fut ainsi un réel mythe du 7me art
Vedette des films qui la mettait en évidence
Elle joua la comédie avec les plus grandes stars
Partageant parfois un moment de leur existence.
Pourtant, lassée de jouer cette comédie
Dans sa vie débridée, comme sur les écrans
Elle se retira du monde de l’utopie,
Fuyant la fête et le monde des courtisans.
Sa vie prit une autre orientation
Vivant son désœuvrement dans l’isolement
La Madrague devint sa seule habitation
Mais sans accepter les rides son vieillissement
Menant pour se faire encore remarquer
Comme un Don Quichotte féminin, des combats
Pour défendre la cause animale et critiquer
Des décisions qui dans les médias font débats !
Elle, qui fut si femme, aimée et adulée
Elle, qui fit fantasmer ses fornicateurs
N’est plus aujourd’hui qu’une femme abandonnée
Qui vit des souvenirs de ses adulateurs.

13/07/2011

Le grand départ ...

marbre copie.jpg



Seulement un dernier mot ...

08:10 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Mes Reflexions, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : dernier, mot |  Facebook |

24/06/2011

Le monde de la blogosphère

En fin de l'année dernière des démêles avec une blogueuse prétentieuse m'ont amené à cette réflexion...
J'ai longtemps hésité à poster cette note ..
Mais étant donné que la personne continue à vouloir s'imposer..
Malgré le manque de créativité de ses notes et sa prétention ..
à la lectures des nombreuses réactions chez Jules de "rienssurles"
mon masculin s'applique au feminin aussi ..

je pense rencontrer l'avis de beaucoup d'entre vous ...
et que j'ai quelques contacts sincères et fidèles dans les blogs

photoMasques.jpg

Ma vérité

L’amitié passe par la sincérité
Le mensonge tue la vérité
La flagornerie flatte l’hypocrisie.
L’hypocrisie n’est pas amitié

Le monde des Tartuffes.

Un seul mot, sans malice, les stresse
Pourtant, il n’y a que la vérité qui blesse,
Même quand ce mot respecte la politesse.

Mais dans le monde de la tartufferie,
Dans la société de la basse flagornerie,
Où les mots sont souvent hypocrisies.
Quand on veut semer la zizanie.
Quand on agit aussi par jalousie,
Pour des autres pourrir leur petite vie !
Il est facile de se servir de la calomnie.
Et venir se prétendre une amie
Pour mieux encourager la vilenie.
Affichant sans aucune modestie
Sa morgue prétentieuse, sa comédie
Allant dénigrer, jusqu’à la perfidie,
Pour satisfaire ambitions et utopies.
Encourageant la misanthropie,
Et incitant à la misandrie
Envers ceux qui osent une ironie.

Montrant ainsi leur bassesse
Et de leur esprit l’étroitesse !
Ils confondent souvent amitié et politesse.

Mais dans notre monde de la fausseté,
Un monde où se côtoie médiocrité
Narcissisme et aussi cruautés.
Où les coups bas sont l’actualité
Il n’y a pas d’amitié, en vérité,
Quand on la galvaude par vanité !
Par prétention, vantardise et stupidité.
Pour se gargariser de cette duplicité.
Et comme je n’aime pas la banalité
Pour mon plaisir, je recherche la qualité !
Heureusement, le web en est aussi habité
Par les loisirs de talent et de sincérité
Que pratique une grande majorité,
Sans rechercher une quelconque popularité.
Des jeux du web, je me désintéresse !
Je n’y recherche que les bonnes adresses
Pour y puiser leurs substantifiques richesses !

Pour moi, c’est la fin de la mascarade
J’en ai marre de leurs pantalonnades
J’en ai marre des cupides mazarinades
De leur narcissisme, de leurs jérémiades
Quand ce ne sont pas leurs fanfaronnades !
Voire leurs bigoteries et autres couillonnades
De venir lire leurs sempiternelles engueulades !
Affichant souvent hypocritement leur façade !
Demain, j’irai dans les blogs pour l’escapade.
M’offrant, les visitant d’agréables balades,
Et dans cette culture trouver mes promenades !
D’entendre aussi de nouvelles sérénades
Qui seront les muses de mes prochaines ballades !

Et ainsi retrouver, avec la sérénité des moments
Où je pourrai un instant oublier les désagréments
Que certains entretiennent intentionnellement.

17/06/2011

Et si nous n'avions plus d'eau ???

Nous avons connu un printemps trop sec pour les agriculteurs.
Cette situation m'a inspiré cette réflexion.

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L’eau, c’est quoi dis-moi Monsieur ?

On la déteste quand elle est là trop souvent !
Mais on pleure après, quand elle est absente !
Elle est source de vie pour les être vivants.
Parce qu’elle est forte, riche et puissante.
Elle recouvre le monde, elle le domine.
Pour la dompter beaucoup d’hommes durent périr !
Et aujourd’hui encore sans la dominer
De par ses étendues, ils vont la parcourir.
Ils doivent la vaincre car elle sait se déchaîner.
Elle peut être boueuse, voire dévastatrice
Quand elle se déchaîne, elle n’épargne rien
Elle peut être de beaucoup de malheurs, l’actrice
Alors qu’en d’autres circonstances elle est un bien.
Car c’est d’elle que viennent toutes vies
Qui existent aujourd’hui sur cette terre.
Elle nous vient du ciel avec parcimonie
Descend des montagnes et parfois s’y enterre
Pour sortir des entrailles du sol en sources pures
Alimentant les rivières pour en faire des chemins
Pour rejoindre les mers aux embouchures
Et ouvrir les horizons pour les marins.
Elle est comme pour l’arbre des forêts une sève
Et pour l’homme, le sang qui coule en ses veines
Elle parcourt le sol, les terres sans aucune trêve
En surface, en nuages, même aussi souterraine
Comme dans les zones les plus sèches, dans les déserts
C’est à l’homme alors de la chercher et creuser
Pour l’amener là ou rien ne pousse, rien n’est vert
Pour permettre à l’homme de se désaltérer.
Elle suit des saisons, des climats, les variations !
L’homme est incapable d’en prévoir les fantaisies
Qui amèneront catastrophes et désolations
Dans notre monde de plus en plus en folie.
L’eau est plus précieuse que tous les trésors
Si nous l’avons en abondance dans nos régions
Dans d’autres elle a plus de valeur que l’or
Et pour en trouver on invoque la religion.
Protégez votre eau, ne la gaspillez jamais
Consommez la toujours avec modération !

29/05/2011

Une histoire d'Eve et la pomme

L'histoire est un éternel recommencement
Une histoire banale entre toutes les histoires ..
Comment parfois devoir vivre un amour caché...

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Eve et la pomme


La pomme

Elle lui a offert une belle pomme
A lui, comme le premier homme.

Dans la pomme, à belles dents, il a croqué Pour y prendre un plaisir très critiqué !
Lui offrant sa belle nudité, non virginale
De leur l’amour ils ont apaisé la fringale.
D’une rencontre non fortuite d’amants
Fuyant les conjoints trop opprimants
Dans un nid secret de la campagne
Fuyant d’une vie commune, le bagne
Une femme et un homme se sont aimés,
De plaisirs ils étaient tous deux affamés
Leur séparation avait duré longtemps
Et leur amour en était encore au printemps
Leurs rencontres n’avaient été qu’apéritives.
Des rencontres occasionnelles, trop furtives
Ils voulaient aujourd’hui du moment profiter
Pour satisfaire leurs sens, en amour exister !
Leur hâte n’avait d’égale que leurs désirs
Pour assouvir enfin leurs besoins de plaisirs
Pouvoir avec leur corps apaiser leur passion
Qui jusqu’à ce moment n’était qu’obsession.
Triste destin, des amants qui doivent se cacher
Au risque de se voir toujours reprocher
Leurs infidélités, et vivre l’enfer de la désunion
Et des autres subir leurs avis, leurs opinions.
Pourquoi faut-il vivre de ses conventions ?
Et souffrir ensuite de leurs obligations !
Pourtant l'exemple vient d’une pomme
Qu’Eve fit croquer un jour à un homme.

11/05/2011

La terre est-elle ronde ????

Avant de partir pour deux mois, en février j'avais écrit ce texte
destiné au club de littérature auquel je participe à Mons
Le Cercle littéraire hainuyer Clair de Luth


leMondePollution.jpg



La terre !


Entre les mondes de la virtualité
Et les mondes de la réalité
Sur terre nous avons existé !
…….
Nous fûmes créés avec un peu de terre !
Pour retourner un jour à la terre !
Nous hommes, vivant de la terre !
Sur une boule, une mappemonde,
Qui représente souvent le monde,
On te prétend globe, voire ronde.
Pourtant on parle de tes quatre coins
On parle aussi du bout, quand on va loin !
Mais personne n’en a vu tous les recoins !
Chaque jour elle accomplit sa révolution !
Accomplissant du temps, son évolution !
Jouant des heures, ses diverses partitions.
Partitions du ciel et ses fantaisies
Comme celles des hommes leurs folies
Quand ce ne sont pas leurs utopies.
On te dit de l’humanité nourricière
Mais l’humanité ne doit pas en être fière !
Car elle te gère en simple boutiquière
Pour te découvrir, elle du t’explorer
Pour se nourrir, elle doit te cultiver
Pour voler tes ressources, il faut te creuser.
Car terre tu es chimie et physique.
Ton exploitation est souvent anarchique.
Depuis la période de la mécanique !
Et l’homme saura-t-il prendre les décisions
Sages, pour assurer aux futures générations
Une vie respectant d’un dieu sa création ?


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17/02/2011

Juste une pause ...

Dimanche 24 avril 2011, je suis rentré, mais je serai very busy pour les jours à venir. Donc à plus.. j'essaierai dans la mesure du possible de répondre à vos commentaires.

D'autant que j'ai un problème, à régler, avec la mise à jour de mes blogs depuis mon retour
Amicalement


rideau copie.jpg



Je dois faire une pause forcée,

Mais vous pouvez aller visiter mon site en cliquant sur le lien ci-après :

**FREDDYDEMONS***

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20:13 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Littérature/Poésie, Web | Lien permanent | Commentaires (21) |  Facebook |

09/02/2011

Etre aujourd'hui après avoir été.. le présent et le passé

Quand les réalités de la vie sont dépassées par les fantasmes des hommes qui rêvent!!!
La muse inspiratrice des poètes se réfugie parfois dans leurs souvenirs, leurs rêves aussi ..

femmelit.jpg


La péripatéticienne

J’étais sur la terrasse, par une nuit de chaleur
Tentant de trouver un peu de fraicheur.
Regardant dans la chambre, étendue sur le lit
Elle dormait calmement après des ébats polis !
Nous nous étions revus fortuitement
La rencontre ne devait durer qu’un moment.
Mais le souvenir de nos amours passés ?
Nous nous retrouvâmes très vite enlacés.
Pour ensuite vouloir retrouver un instant
Le plaisir de nos amours fous d’antan.

Mon regard se posait sur son corps fatigué
Ce corps qui m’avait souvent dragué.
J’essayais de revoir l’image que j’avais aimée
L’image que n’avait pas effacée les années
L’image, le souvenir de son corps de Vénus.
Qu’il y a trente ans, peut-être un peu plus
J’avais souvent possédé avec chaleur
Pour atteindre le nirvana du bonheur.
Mais l’image de ce corps dans sa nudité
Couché avait beaucoup perdu de sa fierté.

Ses cheveux encadraient un vieux visage
Que dissimulait, le jour, son maquillage.
Ses seins autrefois si fermes et attirants,
Etaient aujourd’hui mornes et décevants.
De son corps elle avait perdu la sveltesse
Qui faisait l’attrait de sa belle jeunesse.
De ce corps, elle en avait fait le métier
Après avoir été la maîtresse des rentiers.
Pour gagner sa vie et continuer à vivre
Comme les histoires qu’on lit dans des livres !

Elle avait été heureuse de me revoir.
Elle s’était donnée comme par devoir
Car, jeune, je n’étais qu’un parti sans avenir
Qu’elle s’offrait parfois pour son plaisir.
Et très vite, elle parti vivre une autre vie !
Car pour l’argent, elle faisait déjà des folies.
Qui la conduisirent vers une déchéance
Que des femmes ont comme dernière chance.
Et notre rencontre fortuite d’aujourd’hui
Devrait lui donner du rêve pour une nuit.




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