25.04.2012

Que sont devenue nos hirondelles

En Provence, sous les corniches, elles font ou entretiennent encore leurs nids ....

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Nos hirondelles.

Que sont-elles devenues nos hirondelles,
Qui du printemps annonçaient la nouvelle ?
Que sont-elles devenues, oiseaux du printemps ?
Qui nous annonçaient le retour du beau temps !
Leur nid sous nos toits était symbole de bonheur !
De leur retour nous attendions le jour, l’heure.
Elles reviennent chaque année vers nos maisons,
Pour retrouver le nid de la précédente saison.
Pour y venir toujours fidèle créer famille
Et dans nos ciels tourbillonner en vrilles.
N’ayant pas changé de garde-robe,
Qu’elle est belle et humble dans sa robe.
Une robe noire aux reflets d’acier,
Avec un comportement fier et princier,
Déployant ses ailes et sa queue d’aronde
Pour prendre son envol dans notre monde !
Je me souviens du temps de nos jeunesses
Quand nous guettions dans le ciel leurs esses !
Nous admirions leurs vols rapides et gracieux
Nous regardions leurs plongeons audacieux.
Leur vol nous annonçait le temps et le vent
Quand il était très bas zigzagant et rasant.
Elle montait haut pour saluer dans le ciel
La chaleur d’un messire soleil providentiel.
Montant très haut alors on dit qu’elle trisse
Un bruit strident qui parfois nous hérisse.
Et quand rangées sur les fils comme à l’école
Elles forment de longues bruyantes banderoles.
Mais aujourd’hui elles ne reviennent plus !
Nos amies du printemps de nos ciels ont disparu.
Elles ne sont plus là, pour de leurs ébats
Fêter du soleil la lumière, sa chaleur, son éclat.
Nous ne voyons plus leur départ d’automne
Vers des horizons qu’elles affectionnent.
Que sont donc devenues nos hirondelles
Qui dans nos ciels comme de fragiles demoiselles
Menaient de leurs vols de folles farandoles
Dans le ciel au dessus des toits de nos écoles.

07.04.2012

La valse et le rêve .....

Mes mots n'en n'ont pas le rythme,
Mes mots ne la dansent pas
Mes mots ne la chantent pas
Pourtant j'en aime les pas ...

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Pour une valse …

La reine du bal, en souvenir de Vienne,
Une valse tournante, tourbillonnante,
Valser jusqu’à ce que l’ivresse vienne.
Un rêve de valse, une musique entrainante !
Aimer la valse, j’en aime sa légèreté
Autour de la piste, d’un pas léger tourner
Et me sentir par sa musique emporté !
Avec une cavalière qui se laisse entraîner
Sur le rythme classique d’une valse de l’empereur
Ou, au son d’un beau Danube bleu s’étourdir
Une danse qui rapproche les corps et les cœurs.
Une danse qui procure l’ivresse, le plaisir.
Une valse à trois temps, une valse à mil temps
Une valse qui fait aimer, boire et chanter !
Légende de la forêt viennoise au printemps
Dont les souvenirs peuvent la nuit nous hanter.
Moments délicieux qu’on ne peut oublier
Visage heureux, baiser furtivement offert,
Moments de tendresses, amours cavaliers.
La valse, danse populaire des cafés-concerts,
La valse chorégraphie interdite des salons,
Mais pour une dynastie devenue classique !
La valse est une reine jouée au violon
Pour charmer nos soirées et plaisirs bachiques.
Laissons-nous par la valse encore emporter
Ouvrir la fête, le bal pour une dernière soirée
Pour qu’une fête nous fasse encore rêver
Pour que reste le souvenir d’une bien aimée.

29.03.2012

Dans quel monde vivons-nous?

Pouvoir écrire ce que je pense parfois ...!!!!

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Une réflexion ….

Méditation !
Introspection !
Elucubration !
Affirmation !
Cogitation !
Allos-y, débattons !
Sur le monde radotons !
Pour le refaire complotons !
Les besoins de réformes, décrétons !
Et finalement, encore déchantons !

Méditer sur le temps et ses tourments !
Analyser de sa vie des moments
De nos moments d’aveuglement !
Réfléchir aux pourquoi, aux comment.
Débattre des hommes, des événements.
Profitons aujourd’hui de nos libertés
Du monde, contestons les absurdités.
Du pouvoir, crions haut et fort sa médiocrité
Et refusons des lois, les absurdités !
Demandons pour tous plus d’équité !

Mais ce n’est là que rêves, utopies.
Nous vivons de notre misanthropie !
Par égoïsme, nous refusons la philanthropie.
Nous vivons le monde de la photocopie
Ou plus rien n’est vrai, ou tout est copie !
Nous vivons dans un monde sans cœur
Un monde qui ignore la douleur
Un monde de minables profiteurs.
Un monde où demain fait peur !

Un monde de la prescription !
Un monde de la proscription !
Un monde de la prohibition !
Un monde de la frustration !
Un monde de la désolation !

04.03.2012

Guichard "Mon Vieux"

La chanson de Guichard, "Mon Vieux" me laisse toujours ému ...

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Les âges du vieux

Je n’ai pas le talent poétique de Guichard
Mais je ne suis pas non plus un pleurnichard
Mais j’adore cette chanson empreinte de nostalgie
Qui d’un hommes, son père, parle de la vie
Je n’ai pas eu la chance de connaître mon vieux
Mort pour la patrie, trop tôt parti vers les cieux,
Et aujourd’hui beaucoup d’années ayant défilé
C’est par cet adjectif que je suis souvent appelé.
Mais quand est-on devenu vieux pour un enfant ?
L’âge est-il le critère qui en sera le déterminant !
Les jeunes enfants parlent de leurs vieux très tôt
Pour se distancer d’eux et de leurs mots
Pour nos adolescents, nous seront trop sévères
Des causeurs de tords et faiseurs de misères !
Aujourd’hui que je suis vieux pour tout le monde
Et pour cette existence qui devient moribonde
Il est bon de commencer à faire son bilan
De regarder derrière, avant de regarder devant.
Mon enfant n’a jamais connu la misère.
Aujourd’hui je suis un papy et reste un père !
Certes, je n’ai pas connu qu’une vie en rose.
Les problèmes ne m’ont parfois laissé morose.
Mais j’ai toujours voulu, pour la famille assurer
Le bien-être, les loisirs et les partager.
Je ne veux pas laisser derrière moi des regrets
De n’avoir aimé ma famille qu’en secret.
J’ai avec eux un dialogue permanent.
Je consacre à mes petits enfants des moments.
Et ma fille m’appelle encore souvent papa,
Sachant vers où aujourd’hui, je vais pas à pas.



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24.02.2012

la course du temps

Pourqoui parler du temps, quand on parle du climat qu'il fait,
Alors que le temps n'est qu'un chapelet d'heures ...
Derrière lesquelles la vie court sans cesse ..!!!

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image copiée à partir du web

La course …

Allant son chemin inexorablement,
Sans jamais s’arrêter un seul moment !
Il ne revient jamais en arrière
Pourtant nous lui courons derrière
Il poursuit, sans fin, sa course en avant
Jamais nous ne passerons devant.
Pour l’homme, c’est une poursuite haletante
Qui devient parfois une lutte épuisante !
Une lutte sans repos, sans pouvoir l’arrêter
Une lutte qu’un jour nous devons quitter,
Après avoir tenté souvent bien des folies
Abandonner, jusqu’à en perdre la vie.
Pour la suivre il faut souvent de l’audace
De sa course, il laisse toujours des traces.
Nous lui avons donné des dénominations
Pour en marquer les traits avec applications.
Je vous parlais du temps et de sa fuite
Du temps présent mais aussi de sa suite
Les poètes parlent du temps des cerises
Mais pourquoi sur le temps cette méprise
Parler du temps glacial, lourd, de saison
Quand c’est du climat qu’il est question !
Alors que le temps se compte en secondes
Que toute autre comparaison n’est que faconde.
Le temps passe, on le dit futur ou présent,
Quand il est question de la mesure des moments.
Comme le temps de l’avant, ou le temps des amours
Des temps calendriers qui se mesurent en jours.
Etapes mouvantes qui ne s’arrêtent jamais
Et dont nous parlons toujours à l’imparfait.
Quand nous parlons du temps de nos amours passées
Quand nous regardons derrière nous, nos années !
Car des heures, du temps nous sommes prisonniers
Et nous n’avons de souvenirs que dans nos greniers.


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03.02.2012

Rêve ou réalité ???

N'était-ce qu'un rêve ?
L'ai-je simplement imaginée ..?
N'est-ce que d'un vécu le souvenir ?
...
Du choix, je vous laisse le plaisir !

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La passagère ?

Je me souviens d’elle, comme si c’était hier.
Une aventure qui ne dura qu’un hiver !
Elle était venue de son pays lointain !
Notre rencontre serait sans lendemain.
Je pense souvent à toi belle passagère
Je me souviens de ta voix d’étrangère !
Une voix, dont j’entends encore le son trainant.
Tes mots doux qui reviennent lancinant !
Pourquoi cette longue indifférence
Je voudrais savoir pourquoi ce silence ?
Vers toi souvent volent mes pensées !
Et même après toutes ces années,
Tu restes toujours présente à mon esprit.
Avec un beau visage qui me sourit.
Ton regard qui me rendait heureux.
Je revois encore le noir de tes yeux,
Ta bouche délicieusement gourmande
De mes baisers dont tu étais friande !
Tes cheveux noirs encadrant ton visage
Me laissent encore de toi une fidèle image.
De tes iles, tu apportais le bonheur.
Comme du miel, ton amour était douceur.
Et ta peau de velours, sa couleur ambrée
Qu’on pouvait deviner sous ta robe échancrée
Me rappelle les souvenirs de moments câlins
Qui me laisse encore de ton amour orphelin
Que tu étais belle ma charmante amie
Quels souvenirs vivants tu as laissé dans ma vie !

22.01.2012

l'âme des poètes ... grince ....

J'ai un jour lu que le violon était le langage de l'âme ...

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Le violon

Quand il pleure, il peut vous arracher des larmes !
Quand il chante, il peut, aussi, crier aux armes !
Dans les villages il nous fait danser aux fêtes
Pour sa voix, on dit qu’il est l’âme des poètes.
De nos âmes, il peut interpréter les états !
Lorsqu’il joue ou pleure, il rythme nos ébats !
Les trémolos de sa voix nous font vibrer
Mais aussi sa douceur pour nous chambrer
Dans le soir murmurer une lente symphonie !
Ou pour la séduire, jouer une douce mélodie.
Il peut grincer à faire mal aux oreilles
Mais aussi nous jouer une mélopée qui réveille
En nos cœurs des sentiments, images d’amours
De doux souvenirs, des images glamours.
D’une belle femme, il a le corps et la grâce,
Des courbes que la main touche avec audace.
Des cordes que taquine la cire d’un archet
Lui faisant faire sur son corps des ricochets
Pour tirer de sa caisse des sons très typiques
Afin qu’ils ressemblent à de la musique
Qu’il soit célèbre, même un Stradivarius !
La qualité de son bois lui donne son tonus.
Mais qu’importe, pour moi, le bois dont il est fait
Les sons qu’il émet, est une musique qui me plaît.
Après qu’il ait été réglé par le diapason
Vous avais-je dit que je parlais d’un violon !

09:48 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Parler de musiciens | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.01.2012

Les pierres du souvenir .....

En ce début d'année, avec son hiver clément,
J'aime me promener .. et mes pas m'ont un jour porté vers le cimetière ..
Un vaste domaine, aux tombes parfois somptueuses, ou parfois de simples croix abandonnées rappellent la mémoire des disparus ..
Et j'ai rendu visite aux nombreux amis partis en 2011 ...

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Pierres du souvenir


Parc d’automne, des pierres du souvenir !
Parc du rappel à la mémoire des martyrs !
Pierres revisitées presque chaque année !
Pierres tombales parfois abandonnées !
Monuments élevés pour une famille.
Stèle dédiée à un enfant perdu, une fille.
Croix de pierres, de mémoire pour des soldats,
Pour des héros oubliés, tombés au combat,
Dans nos « der des der », guerres du passé.
Monuments de mémoire sans trépassés.
Pierres de carrière amenées dans les cimetières,
Déposées en souvenirs, dédicacées aux prières
À ceux qui sont parti s pour un long voyage
Et que la mort transporte sur les nuages.
Mais aussi pierres abandonnées, oubliées
Pierre bleues, marbres roses, tombes profanées
Que ces parcs et jardins d’automne sont mornes
Quand personne aujourd’hui ne les ornent
Quand les feuilles mortes tapissent leurs allées
Quand les fleurs du souvenir sont déjà fanées
Quand la triste grisaille devient toile de fond
Quand les souvenirs assombrissent nos raisons
Et que s’oublient les noms sur les tombes
Que nos cimetières deviennent des catacombes !

02.01.2012

la déchéance .. de l'homme !!! Ou la mauvaise rencontre

Les mauvaises surprises d'une promenade à Bruxelles ...
Gare centrale ... un vendredi fin de journée
C'est lui qui m'a reconnu...
Une petite pièce svp monsieur ???
Oh ...Fred .....

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Devenu clochard

Il ne mangeait pas toujours à sa faim !
Il ne prenait que rarement un bain !
Pour fumer, il ramassait des mégots !
Il vivait comme un pauvre mendigot !
Pour dormir le ciel était son seul toit,
Car l’homme avait perdu son emploi !
Par sa faute, il avait perdu tous ses combats !
Par ses erreurs, il était tombé bien bas !
Pourtant, pour lui vie avait bien commencé.
Dans une famille aisée, une fortune du passé,
Des études sérieuses, un métier d’avenir,
Son chemin tracé, une voie, un devenir !
Une carrière qui s’annonçait prometteuse.
Une belle rencontre et une union heureuse !
Personne n’aurait pu prévoir la déchéance,
Qui allait le conduire à cette vie d’errance.
……
L’homme aimait la vie et ses extravagances.
De ses choix, il accumula les malchances.
Préférant de la vie, les plaisirs futiles,
Et des femmes, les amours trop faciles.
Devenant membre de sombres clubs de jeux,
Où il perdait et s’offrait ses plaisirs coûteux.
Oubliant son travail, ses devoirs de famille,
Dépensant son argent en boissons et en filles.
Lentement il descendit une pente glissante,
Vers les sales tréfonds d’une vie dégradante.
Sale, dépenaillé, mal rasé, un vrai clochard,
Je n’avais pas reconnu cette sorte de loubard
Qui me disait bonjour et me tendait la main,
Un homme avec qui j’avais joué étant gamin.
Un homme dont j’avais envié le bien-être
Mais qui ne faisait pas honneur à son ancêtre.
..
Jeune on l’appelait Monsieur le Comte de ……. !
Je lui ai donné la pièce demandée ....
Il s'était levé, il se rassit honteux ...
amour,femme,plaisirs

20.12.2011

La montagne ... les géants de la nature ...

Quand on se trouve loin de chez soi, dans un paysage de montagnes inconnu, il est bon de se rappeler des souvenirs ...

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La montagne

Les poètes lui ont écrit des chansons !
Pour des hommes, elle est sport et passion !
De Frison Roche et son « Premier de cordée »
Que d’histoires ont été sur elle racontées !
Pourtant cruelle, elle ne fait pas de cadeaux
Pour la vaincre, il faut suer sang et eau.
Pour admirer ses décors, ses paysages
Pour en découvrir les beaux sites sauvages
Il faut se hasarder par des sentiers périlleux
Escalader, grimper, des sommets rocailleux.
Oser franchir les crevasses des pentes neigeuses
S’accrocher aux parois vertigineuses.
Pour satisfaire nos plaisirs d’escalades
Qui ne sont pas de simples promenades.
Toujours plus haut, les sommets nous hantent !
Ses paysages majestueux nous enchantent !
Et Ferrat nous chante : « que la montagne est belle ! »
Et elle est belle, bien que souvent rebelle.
Des hommes en ont fait des lieux de loisirs
Pour qu’en saison chacun y trouve ses plaisirs.
Elle est devenue synonyme de vacances
De ressourcement dans des pays comme la France,
La Suisse, l’Autriche, où émigrent été comme hiver
Des touristes avides de changer d’univers.
Pour en descendre les pentes enneigées,
Ou, pour d’agréables promenades ensoleillées !
Ou, tes pics, tes sommets oser aller braver !
Montagne, enfant, tu m’as toujours fait rêver.
Rêver à me promener sur tes pentes sauvages
Pour aller et grimpant découvrir tes beaux paysages
Découvrir tes richesses, ta végétation
Pour satisfaire aussi d’autres rêves d’évasions.

28.10.2011

blog en pause

mon blog sera en pause une 15ne de jours ..
ce ne sont pas des vacances ....
A bientôt ...
amicalement

10:49 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, vacances, jours |  Facebook |

15.10.2011

un regard .. des yeux .....

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Ses yeux !

Que pourrais-je dire de son regard, de ses yeux ?
Ils étaient un cadeau reçu des fées ou des dieux !
Son regard plongeait au fond de nos cœurs !
Ils illuminaient son visage de bonheur !
Ses yeux n’avaient pas la couleur bleue du ciel
Ils n’avaient pas non plus une teinte de miel.
Ils étaient sombres comme sa chevelure ébène.
Son regard trahissait son origine hellène.
Ses longs cils en soulignaient la forme parfaite
Des yeux provocateurs, de femme insatisfaite
Un regard qu’on ne peut jamais oublier,
Après avoir avec elle échangé plus qu’un baiser !
Des yeux dis-je, des épées, des flammes brulantes,
Qui provoquait une tension stressante.
Son regard toujours demandeur, interrogateur ,
Vous figeait parfois dans une certaine torpeur.
Ses yeux vous fixaient, vous hypnotisaient,
Et pour mieux vous envouter, vous pénétraient !
Mais il ne fallait contrarier la mâtine !
Elle n’aimait pas qu’avec elle on badine.
Son regard s’assombrissait, devenait cruel
Son visage prenait un aspect surréel
Comme d’une déesse, ses yeux vous foudroyaient.
Son regard noir de colère vous transperçait.
Comme dans un conte, se transformait sa beauté
En un masque de colère, d’un être révolté.
Mais je n’oublierai jamais la beauté de ce regard,
Des années après mon vécu de vieux paillard !

30.09.2011

Poème ? Poésie ? Rimes ?

Tout ce qui est "rimes" est-il poésie ????
Tout ce qui est poésie doit-il être "rime"?

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Ceci n’est pas de la poésie.. !!


Je ne saurais rester muet et me taire,
Quand je reçois de certains les commentaires!
Considérant que j’écris des mièvreries,
En prétextant qu’elles ne sont pas poésies !
Affirmant que je n’écris que des balivernes
Et que mes prétendues poésies sont bien ternes !
La poésie n’est-elle qu’une forme d’éloquence,
Destinées à des poèmes et des romances ?
Si des écrits sont l’expression de la poésie,
La poésie existe aussi dans nos vies !
La poésie se retrouve autant dans l’esprit
Que dans la manière dont les mots sont écrits !
La poésie d’un lieu, d’une belle musique,
Sont des moments de vie qu’on trouve poétiques.
La nature avec ses sites et paysages,
Les forêts et leurs végétations sauvages
Peuvent aussi inspirer la poésie d’un moment
Et elles n’ont pas besoins de balbutiements
On peut voir la poésie dans une peinture.
Elle est appréciée selon les cultures,
Comme dans la manière d’offrir des fleurs.
Elle n’est pas seulement affaire de cœur !.
Préférant les vers à la prose pour m’exprimer
Et utiliser ce mode d’écriture pour attirer,
Je peux ainsi laisser aller mon imagination
Pour écrire mes réflexions et divagations
Sans prétendre que toute ma culture
Soit de la poésie étalée comme de la confiture.

11.09.2011

Désordre apparent .. ordre réel ..!!

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Le désordre

Mais qu’est-ce donc encore que le désordre ?
Est-ce réellement un manque d’ordre ?
Est-ce l’idée d’un vrai rangement ordonné ?
Est-ce le seul critère qui soit donné ?
N’en existe-t-il pas de différentes formes ?
L’ordre a-t-il ses codifications, ses normes ?
Qu’elle différence y a-t-il entre l’ordre réel
Et ce qu’on pourrait appeler : l’ordre virtuel ?
Etudiant, mon désordre n’était qu’apparent
Alors que remettre de l’ordre était dérangeant !
Mais de quelle sorte d’ordre parlons-nous ici ?
Car, il ya le désordre des choses et de l’esprit !
Quand nos idées paraissent incohérentes
Quand nous gambergeons sans raison apparente !
Les désordres qui portent à conséquences
Quand on n’en contrôle pas les fréquences.
Il y a les désordres des comportements
Qui font désordre dans les rassemblements
Quand l’alcool commence à faire ses effets,
Après avoir abusé des drinks aux buffets !
Les désordres causés par les divagations
De ces hommes qui veulent gouverner les nations.
De ces populistes qui se disent nationalistes
Dont le seul objectif est de devenir séparatistes.
Et, il y a les désordres de nos fantaisies
Qui m’ont amené à écrire cette poésie.
…..
J’ai écrit poésie … bof … !!!
C’est pour les rimes …
Elles font un peu désordre !

précision ... mon bureau n'a pas l'aspect de la photo référence du désordre.

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31.08.2011

Une fille dans un pré .. conter fleurette !

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La pâquerette

Dans un pré, j’ai cueilli la pâquerette
J’ai enlevé les pétales de sa collerette
Nue comme une nymphe, sans ses atours
Elle offrait son corps à la lumière du jour.
Montrant des formes langoureuses,
Des formes provocantes, voluptueuses,
Des formes qui s’offraient aux caresses
Des ébats d’un amant et sa maîtresse.
La rondeur de ses seins était sensuelle
Caressés d’une mèche de cheveux rebelle
Le galbe de son ventre était parfait
Ajoutant encore le désir à ses attraits
Au creux de ses longues jambes fuselées
Se voyait un nid blond d’une Venus dévoilée.
Son corps déjà s’offrait au plaisir à l’amour
Pour satisfaire ses désirs de belle-de-jour.
Comme dans le déjeuner sur l’herbe de Manet
Assise dans le pré, elle attendait son « calinet ».
Son visage jeune encore, d’une grande beauté
Avec deux yeux moqueurs, niait la chasteté.
Sa bouche aux lèvres pulpeuses et gourmandes
Attendait des baisers dont elle était friande !
Car la coquine attendait plus que fleurette
Dans un pré parsemé de pâquerettes

17.08.2011

Un symbole du sexe ... BB

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Nom : Brigitte

Starlette, elle attirait des hommes les regards !
Son visage d’ange qu’encadrait sa longue chevelure
Un portrait de femme, qu’aurait chanté Ronsard
Avec ses mots de poète amoureux d’aventures !
Ses beaux yeux de biche, son regard enjôleur
Suggérait déjà l’amour et le plaisir
Qui la rendrait célèbre sans trouver le bonheur !
Car devenue femme, elle partageât les désirs
Des hommes qui en firent leur sexe symbole, leur égérie.
Sur les écrans, elle montra sa plastique
Devint d’un pays, la Marianne choisie,
Et devint pour les hommes un symbole érotique.
Sous ses airs de fausses pudeurs et sagesses.
Elle savait provoquer et l’amour inspirer
Dissimulant ses atours avec adresse
Elle provoquait et se faisait désirer !
Sous des airs d’ingénue, se cachait l’immoralité
Elle prenait les hommes qu’ensuite, elle jetait
Prenant avec la vie et l’amour des libertés
Pour satisfaire les démons qui l’habitaient.
Mais ses succès masculins étaient éphémères
La Vénus vécut de nombreuses déceptions
Elle connut des liaisons souvent amères
Son corps n’était que sujet de chaudes passions.
Elle fut ainsi un réel mythe du 7me art
Vedette des films qui la mettait en évidence
Elle joua la comédie avec les plus grandes stars
Partageant parfois un moment de leur existence.
Pourtant, lassée de jouer cette comédie
Dans sa vie débridée, comme sur les écrans
Elle se retira du monde de l’utopie,
Fuyant la fête et le monde des courtisans.
Sa vie prit une autre orientation
Vivant son désœuvrement dans l’isolement
La Madrague devint sa seule habitation
Mais sans accepter les rides son vieillissement
Menant pour se faire encore remarquer
Comme un Don Quichotte féminin, des combats
Pour défendre la cause animale et critiquer
Des décisions qui dans les médias font débats !
Elle, qui fut si femme, aimée et adulée
Elle, qui fit fantasmer ses fornicateurs
N’est plus aujourd’hui qu’une femme abandonnée
Qui vit des souvenirs de ses adulateurs.

03.08.2011

Faire revivre un blog avec des fleurs

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Offrir des fleurs ..

Les fleurs éternelles de nos mémoires,
Sont d’une vie les souvenirs, les histoires
Les fleurs du printemps sont éphémères
Comme nos amours d’une jolie chimère.
Les fleurs de l’été n’ont que les couleurs
D’un bref amour et de nos bonheurs !
Les fleurs d’automne sont parfois tristes
Comme nos amours ou sentiments pessimistes !
Les fleurs de l’hiver sont souvent cachées
Comme des liaisons jamais avouées !
Les fleurs d’une vie bien remplie
Sont autant d’images de nos fantaisies
Qu’en amours divers nous avons vécus,
Dont les souvenirs ne se sont pas perdus.
Mais les fleurs sont emblèmes de nos existences
Emblèmes de nos vies de nos espérances.
Pendant nos vies, de la naissance, la jeunesse
Vivant symboles jusqu’à notre vieillesse,
Nous recevons des bouquets avec plaisirs
Nous prenons plaisir aussi à les offrir.
Ils accompagnent des moments de nos vies
Pour marquer aux autres notre sympathie
En témoignages d’amitiés pour tous les âges
Nos beaux événements et notre dernier voyage !

13.07.2011

Le grand départ ...

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Seulement un dernier mot ...

01.07.2011

Aimer comme un troubadour

Pour avoir vécu, avec l'âge les souvenirs reviennent des fonds de nos mémoires ...
Mais a-t-on vécu toutes nos aventures ????

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Le troubadour

Elle n’était pas la rosière du village,
Personne ne connaissait son âge.
Pour vivre, aux hommes elle s’offrait
Experte, les hommes la désiraient.
L’amour pour elle valait un écu.
Sans lui, elle n’aurait pas survécu.
De l’amour, elle avait fait une science
Elle faisait fit de l’indécence.
Et quand la rencontre lui plaisait
Alors, elle se donnait, elle déniaisait.
Elle aimait se laisser dévêtir
Pour livrer son corps aux plaisirs
Sans aucun signe de pudeur
Pour offrir ses belles rondeurs
Aux caresses voluptueuses
Des douces mains amoureuses
De son amant du jour, un troubadour
A la recherche d’un facile amour.
Elle n’était pas un modèle de pureté
Sa vie n’était pas faite de chasteté
Son corps, aux formes langoureuses
Fait pour une vie amoureuse
Pour aux hommes offrir des plaisirs
Et satisfaire de leur sexe, le désir.
Et le troubadour, la couvrant de baisers
Découvrait qu’elle avait du métier
Qu’elle savait éveiller sa libido
Et faire monter son désir crescendo.
Qu’il exprima, la prenant rapidement
Et l’aima plusieurs fois follement.
Le récit pourrait encore continuer
Et de détails lubriques s’étoffer
Devenir une histoire de paillards
Que se racontent de vieux briscards
Se vantant de leurs fredaines passées
Et qu’ils ont souvent ressassées

24.06.2011

Le monde de la blogosphère

En fin de l'année dernière des démêles avec une blogueuse prétentieuse m'ont amené à cette réflexion...
J'ai longtemps hésité à poster cette note ..
Mais étant donné que la personne continue à vouloir s'imposer..
Malgré le manque de créativité de ses notes et sa prétention ..
à la lectures des nombreuses réactions chez Jules de "rienssurles"
mon masculin s'applique au feminin aussi ..

je pense rencontrer l'avis de beaucoup d'entre vous ...
et que j'ai quelques contacts sincères et fidèles dans les blogs

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Ma vérité

L’amitié passe par la sincérité
Le mensonge tue la vérité
La flagornerie flatte l’hypocrisie.
L’hypocrisie n’est pas amitié

Le monde des Tartuffes.

Un seul mot, sans malice, les stresse
Pourtant, il n’y a que la vérité qui blesse,
Même quand ce mot respecte la politesse.

Mais dans le monde de la tartufferie,
Dans la société de la basse flagornerie,
Où les mots sont souvent hypocrisies.
Quand on veut semer la zizanie.
Quand on agit aussi par jalousie,
Pour des autres pourrir leur petite vie !
Il est facile de se servir de la calomnie.
Et venir se prétendre une amie
Pour mieux encourager la vilenie.
Affichant sans aucune modestie
Sa morgue prétentieuse, sa comédie
Allant dénigrer, jusqu’à la perfidie,
Pour satisfaire ambitions et utopies.
Encourageant la misanthropie,
Et incitant à la misandrie
Envers ceux qui osent une ironie.

Montrant ainsi leur bassesse
Et de leur esprit l’étroitesse !
Ils confondent souvent amitié et politesse.

Mais dans notre monde de la fausseté,
Un monde où se côtoie médiocrité
Narcissisme et aussi cruautés.
Où les coups bas sont l’actualité
Il n’y a pas d’amitié, en vérité,
Quand on la galvaude par vanité !
Par prétention, vantardise et stupidité.
Pour se gargariser de cette duplicité.
Et comme je n’aime pas la banalité
Pour mon plaisir, je recherche la qualité !
Heureusement, le web en est aussi habité
Par les loisirs de talent et de sincérité
Que pratique une grande majorité,
Sans rechercher une quelconque popularité.
Des jeux du web, je me désintéresse !
Je n’y recherche que les bonnes adresses
Pour y puiser leurs substantifiques richesses !

Pour moi, c’est la fin de la mascarade
J’en ai marre de leurs pantalonnades
J’en ai marre des cupides mazarinades
De leur narcissisme, de leurs jérémiades
Quand ce ne sont pas leurs fanfaronnades !
Voire leurs bigoteries et autres couillonnades
De venir lire leurs sempiternelles engueulades !
Affichant souvent hypocritement leur façade !
Demain, j’irai dans les blogs pour l’escapade.
M’offrant, les visitant d’agréables balades,
Et dans cette culture trouver mes promenades !
D’entendre aussi de nouvelles sérénades
Qui seront les muses de mes prochaines ballades !

Et ainsi retrouver, avec la sérénité des moments
Où je pourrai un instant oublier les désagréments
Que certains entretiennent intentionnellement.

17.06.2011

Et si nous n'avions plus d'eau ???

Nous avons connu un printemps trop sec pour les agriculteurs.
Cette situation m'a inspiré cette réflexion.

eau,pluie,homme,rivières,mers,désert



L’eau, c’est quoi dis-moi Monsieur ?

On la déteste quand elle est là trop souvent !
Mais on pleure après, quand elle est absente !
Elle est source de vie pour les être vivants.
Parce qu’elle est forte, riche et puissante.
Elle recouvre le monde, elle le domine.
Pour la dompter beaucoup d’hommes durent périr !
Et aujourd’hui encore sans la dominer
De par ses étendues, ils vont la parcourir.
Ils doivent la vaincre car elle sait se déchaîner.
Elle peut être boueuse, voire dévastatrice
Quand elle se déchaîne, elle n’épargne rien
Elle peut être de beaucoup de malheurs, l’actrice
Alors qu’en d’autres circonstances elle est un bien.
Car c’est d’elle que viennent toutes vies
Qui existent aujourd’hui sur cette terre.
Elle nous vient du ciel avec parcimonie
Descend des montagnes et parfois s’y enterre
Pour sortir des entrailles du sol en sources pures
Alimentant les rivières pour en faire des chemins
Pour rejoindre les mers aux embouchures
Et ouvrir les horizons pour les marins.
Elle est comme pour l’arbre des forêts une sève
Et pour l’homme, le sang qui coule en ses veines
Elle parcourt le sol, les terres sans aucune trêve
En surface, en nuages, même aussi souterraine
Comme dans les zones les plus sèches, dans les déserts
C’est à l’homme alors de la chercher et creuser
Pour l’amener là ou rien ne pousse, rien n’est vert
Pour permettre à l’homme de se désaltérer.
Elle suit des saisons, des climats, les variations !
L’homme est incapable d’en prévoir les fantaisies
Qui amèneront catastrophes et désolations
Dans notre monde de plus en plus en folie.
L’eau est plus précieuse que tous les trésors
Si nous l’avons en abondance dans nos régions
Dans d’autres elle a plus de valeur que l’or
Et pour en trouver on invoque la religion.
Protégez votre eau, ne la gaspillez jamais
Consommez la toujours avec modération !

29.05.2011

Une histoire d'Eve et la pomme

L'histoire est un éternel recommencement
Une histoire banale entre toutes les histoires ..
Comment parfois devoir vivre un amour caché...

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Eve et la pomme


La pomme

Elle lui a offert une belle pomme
A lui, comme le premier homme.

Dans la pomme, à belles dents, il a croqué Pour y prendre un plaisir très critiqué !
Lui offrant sa belle nudité, non virginale
De leur l’amour ils ont apaisé la fringale.
D’une rencontre non fortuite d’amants
Fuyant les conjoints trop opprimants
Dans un nid secret de la campagne
Fuyant d’une vie commune, le bagne
Une femme et un homme se sont aimés,
De plaisirs ils étaient tous deux affamés
Leur séparation avait duré longtemps
Et leur amour en était encore au printemps
Leurs rencontres n’avaient été qu’apéritives.
Des rencontres occasionnelles, trop furtives
Ils voulaient aujourd’hui du moment profiter
Pour satisfaire leurs sens, en amour exister !
Leur hâte n’avait d’égale que leurs désirs
Pour assouvir enfin leurs besoins de plaisirs
Pouvoir avec leur corps apaiser leur passion
Qui jusqu’à ce moment n’était qu’obsession.
Triste destin, des amants qui doivent se cacher
Au risque de se voir toujours reprocher
Leurs infidélités, et vivre l’enfer de la désunion
Et des autres subir leurs avis, leurs opinions.
Pourquoi faut-il vivre de ses conventions ?
Et souffrir ensuite de leurs obligations !
Pourtant l'exemple vient d’une pomme
Qu’Eve fit croquer un jour à un homme.

11.05.2011

La terre est-elle ronde ????

Avant de partir pour deux mois, en février j'avais écrit ce texte
destiné au club de littérature auquel je participe à Mons
Le Cercle littéraire hainuyer Clair de Luth


leMondePollution.jpg



La terre !


Entre les mondes de la virtualité
Et les mondes de la réalité
Sur terre nous avons existé !
…….
Nous fûmes créés avec un peu de terre !
Pour retourner un jour à la terre !
Nous hommes, vivant de la terre !
Sur une boule, une mappemonde,
Qui représente souvent le monde,
On te prétend globe, voire ronde.
Pourtant on parle de tes quatre coins
On parle aussi du bout, quand on va loin !
Mais personne n’en a vu tous les recoins !
Chaque jour elle accomplit sa révolution !
Accomplissant du temps, son évolution !
Jouant des heures, ses diverses partitions.
Partitions du ciel et ses fantaisies
Comme celles des hommes leurs folies
Quand ce ne sont pas leurs utopies.
On te dit de l’humanité nourricière
Mais l’humanité ne doit pas en être fière !
Car elle te gère en simple boutiquière
Pour te découvrir, elle du t’explorer
Pour se nourrir, elle doit te cultiver
Pour voler tes ressources, il faut te creuser.
Car terre tu es chimie et physique.
Ton exploitation est souvent anarchique.
Depuis la période de la mécanique !
Et l’homme saura-t-il prendre les décisions
Sages, pour assurer aux futures générations
Une vie respectant d’un dieu sa création ?


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17.02.2011

Juste une pause ...

Dimanche 24 avril 2011, je suis rentré, mais je serai very busy pour les jours à venir. Donc à plus.. j'essaierai dans la mesure du possible de répondre à vos commentaires.

D'autant que j'ai un problème, à régler, avec la mise à jour de mes blogs depuis mon retour
Amicalement


rideau copie.jpg



Je dois faire une pause forcée,

Mais vous pouvez aller visiter mon site en cliquant sur le lien ci-après :

**FREDDYDEMONS***

février 2011 =547659

09.02.2011

Etre aujourd'hui après avoir été.. le présent et le passé

Quand les réalités de la vie sont dépassées par les fantasmes des hommes qui rêvent!!!
La muse inspiratrice des poètes se réfugie parfois dans leurs souvenirs, leurs rêves aussi ..

femmelit.jpg


La péripatéticienne

J’étais sur la terrasse, par une nuit de chaleur
Tentant de trouver un peu de fraicheur.
Regardant dans la chambre, étendue sur le lit
Elle dormait calmement après des ébats polis !
Nous nous étions revus fortuitement
La rencontre ne devait durer qu’un moment.
Mais le souvenir de nos amours passés ?
Nous nous retrouvâmes très vite enlacés.
Pour ensuite vouloir retrouver un instant
Le plaisir de nos amours fous d’antan.

Mon regard se posait sur son corps fatigué
Ce corps qui m’avait souvent dragué.
J’essayais de revoir l’image que j’avais aimée
L’image que n’avait pas effacée les années
L’image, le souvenir de son corps de Vénus.
Qu’il y a trente ans, peut-être un peu plus
J’avais souvent possédé avec chaleur
Pour atteindre le nirvana du bonheur.
Mais l’image de ce corps dans sa nudité
Couché avait beaucoup perdu de sa fierté.

Ses cheveux encadraient un vieux visage
Que dissimulait, le jour, son maquillage.
Ses seins autrefois si fermes et attirants,
Etaient aujourd’hui mornes et décevants.
De son corps elle avait perdu la sveltesse
Qui faisait l’attrait de sa belle jeunesse.
De ce corps, elle en avait fait le métier
Après avoir été la maîtresse des rentiers.
Pour gagner sa vie et continuer à vivre
Comme les histoires qu’on lit dans des livres !

Elle avait été heureuse de me revoir.
Elle s’était donnée comme par devoir
Car, jeune, je n’étais qu’un parti sans avenir
Qu’elle s’offrait parfois pour son plaisir.
Et très vite, elle parti vivre une autre vie !
Car pour l’argent, elle faisait déjà des folies.
Qui la conduisirent vers une déchéance
Que des femmes ont comme dernière chance.
Et notre rencontre fortuite d’aujourd’hui
Devrait lui donner du rêve pour une nuit.




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20.01.2011

Aimer encore comme Ronsard !

Y a-t-il un âge pour encore s'aimer ...
Qu'importe la différence ...
Quand la belle n'y attache pas d'importance !

Le baiser doux.jpg



A quel âge ???

A quel âge, ne peut-on plus vous dire Madame,
Que vous êtes jolie, et que pour vous brule ma flamme.
Est-on un jour devenu trop vieux pour vous aimer
Et venir, comme je le fais, avec des mots le clamer.
Quel âge ne peut permettre les amours d’un cœur
Qui aime, est aspire encore à un vrai bonheur !
La différence d’âge est-elle, pour les vieux, mortelle
Qu'ils doivent refuser l’amour et la bagatelle !
Quand comme les fleurs du printemps s’offre l’amour
D’une dame aimante, à qui on a fait la cour !
Quand un sourire est un gage d’amour à venir
Et le bonheur de satisfaire encore un plaisir.
L’âge est-il un obstacle à toute liaison ?
Y a-t-il pour l’amour, un âge, des saisons
Dont le grand âge sonne comme pour les années
Une dernière page marquant la fin d’une destinée ?
Quelle est donc pour l’homme la limite d’âge
Pour ne plus du guilledou rechercher le partage ?
Pourtant que d’exemples dans notre société
Qui comme Ronsard par des mots, l’amour à chanté
A ces dames qui le partageaient avec lui !
Car l’amour n’a d’âge que celui de ses nuits.
Pour honorer la belle des faveurs du désir
Que la gourmande demande comme plaisir.
A quel âge, faut-il donc oublier qu’aimer
Demande plus que des mots pour charmer ?
Et alors de ses rêves du passé vivre le présent
Comme dans le passé les vieux courtisans.

06.01.2011

L'homme est-il un arbre ?

Vieux chène.jpg


Les vies de l’arbre


La fierté de nos forêts, paraît en hiver
Bien triste, dénudé et plus très fier.
Ses branches nues, sans leur verte parure
Donnent de lui une image de pauvre allure.
Un squelette fantasmagorique aux mille bras
Qui seront, par le gel, recouverts de frimas.
Mais ce n’est pas pour l’arbre la fin de sa vie
Ce n’est que l’attente de son annuelle survie.
Dans le ciel gris plombé du mois de décembre
Il attend que la neige, vienne couvrir ses membres
D’un manteau épais de neige blanche,
Qui protégeras les bourgeons de ses branches.
Qui dès le printemps l’habilleront de verdure
Qui lui redonnera à nouveau belle figure !
Ainsi chaque année tu te renouvelleras
Jeune, solide, fringant, tu apparaitras
Mais tu vieilliras, les années, les décennies
Passeront, et tu survivras aux intempéries.
Jusqu’à ce que l’homme décide de ta fin
Venant t’abattre pour satisfaire à ses besoins.
Ou, laissant l’œuvre du temps s’accomplir
Les années passant, il te laissera mourir.

Car,
Comme, pour l’homme il fallut une graine, planter !
Pour naître et pouvoir dans la forêt exister.
Comme l’homme dans ton monde tu as du survivre
Ton tronc raconte ton histoire comme dans un livre.
Comme du vieil homme, tu as aussi des rides
Comme lui tu gardes les traces des éphémérides.
Comme pour l’homme, les années t’ont vu vieillir!
Des générations d’hommes t’ont vu t’épanouir!
Car pour toi la vie des hommes est éphémère.
Pour naître, ils eurent besoin d’une graine et d’une mère.
Et des générations d’hommes, sous ton feuillage
Sont passés, sans se préoccuper de ton âge.
Et les années passant, tu deviendras un monument
Qu’un jour détruiras le vent par déracinement.
Et ainsi comme l’homme tu finiras sans poésie
Une vie dont le souvenir sombrera par l’amnésie.
….
….
Car l’arbre est comme un homme, il n’a qu’une vie,
Un jour, il nait, il grandit, il vit, il meurt et on l’oublie !

30.12.2010

Avec mes meilleurs voeux pour 2011

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22.12.2010

Joyeux NOEL

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17:31 Écrit par Aramis-le-rimailleur dans Genéral, Scènes de la vie, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.12.2010

L'art de ne pas être ... l'artiste


Pourquoi venir vous parler en vers ...
puisque je ne suis pas poète et ce que je vous écrivais n'était pas vraiment de la poésie
Ce n''était que ma façon à moi de m'évader .. de sortir .. de m'échapper .. sans aucune prétention
sans rechercher ni de la notoriété, ni des louanges, ni des fleurs.
Il n'est aucun talent dans ce que j'écris qui les mériterait
La poésie étant un art de l'esprit, un art du coeur, un art de la beauté, et pas l'expression de banalités ..de lieux communs., d'images sucrées

moi le poète.jpg



Je ne suis pas un poète


Disserter est une discipline qui me plait.
Discourir sur un sujet en est une autre.
Pour versifier, ce n'est qu'après des essais
Que je pourrais peut-être être des vôtres.
Pourtant la poésie est une façon de s'exprimer.
Elle est faite de styles et de manières
Au sujet de n'importe quoi, et en vers parler
N’est pas seulement une forme d'art qui plaisait hier.

Mais pourquoi tant de rigueur et de formalisme,
Laissons nos esprits vagabonder et tout dire
Et ne donnons aux sujets aucun favoritisme
Ecrivons échangeons et prenons en du plaisir.
On s'exprimera au moyen de rimes différentes
Variées, on les dira riches si elles sont fidèles
Lorsque les lettres qui les forment sont parentes
Et qu’ en les entendant, on trouve la musique belle.

Mais la poésie n’est pas que l’expression de sentiments !
Elle peut servir à transmettre des messages, des leçons
Elle peut de l’histoire, transmettre des moments
Et en d’autres occasions, servir à notre éducation.
Elle peut traduire, à sa manière les épreuves de la vie
Sans en révéler, de son auteur, les sentiments
Car dans notre monde aujourd’hui en folie
Il n’est pas toujours facile d’en vivre les tourments.

C'était donc parfois pour libérer ma pensée
Que je venais dans des blogs prendre la parole.
D’échanger des mots sur tout et rien, sur mes idées
Sans vouloir vous importuner, et gardant le contrôle
Et avec mes mots, sans tomber dans la platitude,
Avec mes commentaires, je restais indulgent.
Pour, ainsi, éviter toute polémique et turpitude,
Et vous livrer mes diverses pensées sincèrement

Mais avec le temps, les mots perdent leur sens
Ou encore incompris, deviennent ridicules et sots
A tel point que certains y voient de l'insolence
Quand je n'ai voulu qu'écrire de simples mots
Mais je ne peux m'empêcher de me réprendre
De vouloir encore m'évader dans ce monde
Et d'écrire à nouveau pour me détendre
Et retrouver un peu d'un mousquetaire la faconde.


Les amis de mes ennemis ne sauraient se dire mes amis

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